Amplifier sa visibilité avec le référencement local

analyse social selling

#Webmarketing

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    • Sébastien & Pierre
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Amplifier sa visibilité avec le référencement local

Depuis l’arrivée massive de la navigation mobile et la personnalisation des résultats de recherche sur les moteurs en fonction de la géolocalisation, le référencement local est aujourd’hui un levier d’acquisition indispensable pour tout commerce physique.

Pilier de la stratégie digitale, le référencement local, ou SEO local sont synonymes de visibilité et de conversion pour les TPE comme les grands groupes, à condition de mener un plan d’action cohérent.

28/07/2020

Pourquoi améliorer sa visibilité locale ?

Se démarquer par la proximité

Internet est une caisse de résonance et le SEO local offre, quant à lui, un véritable potentiel de visibilité, en particulier pour les petites structures. 

En effet, alors que les grands groupes bénéficient d’un grand nombre de ressources et canaux pour se faire connaître à l’échelle nationale, un artisan ou une PME tireront avantage à être référencé localement.

Se concentrer sur sa zone de chalandise

Au-delà de la visibilité, le SEO local est avant tout un besoin pour les sociétés avec une zone de chalandise ciblée en touchant des clients et prospects sur un territoire donné. En effet, près de 80% des recherches effectuées sur Google sont à portée locale (recherche d’une adresse, des horaires, etc.). 

Investir un tant soit peu dans le référencement local permet donc de renforcer la proximité et la puissance d’une société en plaçant son site parmi les résultats locaux de Google.

La limite du SEO localisé

Le référencement local n’est pas pertinent au niveau régional. La disparité des requêtes à ce niveau est extrêmement faible ; il est préférable de se limiter au maximum à l’échelle départementale.

Construire sa stratégie de référencement local

Optimiser localement son site Internet

La première étape pour une stratégie locale réside dans la conception même du site web, au travers de son optimisation pour les moteurs de recherche. À l’image du SEO classique, le référencement local implique d’adapter le contenu visible et invisible de votre site afin d’envoyer les bons signaux aux moteurs de recherche.

Créer du contenu “localisé”

En référencement, il est dit que le contenu est roi ; cet adage est d’autant plus vrai pour le référencement local. En effet, la géolocalisation d’un site se traduit naturellement par l’injection d’une localité dans les différents textes, visibles et invisibles de ce dernier :

  • Balises méta (title, description, ALT des images, etc.)
  • Les URLs (domaine ou slug)
  • Contenus textuels à destination des internautes (Hn et textes),
  • Éléments récurrents sur l’ensemble du site (footer).

2 résultats localisés possibles

À noter qu’il existe en réalité deux requêtes locales.

  • La première est automatiquement géolocalisée en fonction de la position du mobinaute (requête mobile, comme “mairie” ou “cinéma”)

  • la seconde est une requête large identifiée.

Généralement, le SEO local se limite à un arrondissement, un quartier ou une ville, mais peut, selon votre zone de chalandise / services, s’étendre jusqu’au département.

On parle de requêtes larges identifiées celles de type :

métier + ville (ex : plombier angers)
service + département (ex : paysagiste 49 / maine et loire)

Optimiser son site pour la navigation mobile

Ne perdez pas de vue que le référencement local tire son avantage de la navigation mobile. Votre site doit donc être “mobile friendly”.

Les réseaux sociaux font également partie intégrante de la stratégie de référencement locale, en particulier les annuaires. Y créer une fiche pour présenter votre établissement est donc indispensable pour uniformiser vos coordonnées : Nom, adresse, téléphone, le B.A.-BA du référencement local.

Cela enverra à Google les signaux sociaux qu’il attend pour améliorer votre référencement naturel ET local.

Créer sa fiche d’établissement sur Google My Business

En complément de l’optimisation du site web, Google, dans sa grande mansuétude, propose un outil idéal pour développer sa notoriété locale : Google My Business. Cet outil permet de créer gratuitement une fiche pour votre établissement, sur laquelle vous pouvez indiquer toutes les informations concernant votre commerce, dont vos coordonnées et les horaires d’ouverture. Ces données seront ensuite utilisées pour être affichées sur Google Maps et dans ses résultats de recherche.

Optimiser sa fiche Google My Business pour développer son activité

Selon le type de requête tapée par l’internaute ou sa géolocalisation, Google peut décider de mettre en avant la vôtre. En plus des photos de votre local, l’internaute a accès à toutes les informations de votre entreprise. La fiche proposée met aussi en avant les avis laissés par les autres internautes / visiteurs, déterminants dans le taux de conversion de vos prospects.

Dans le but de créer un sentiment de proximité avec vos prospects et vos clients, il est indispensable de modérer régulièrement ces avis, qu’ils soient positifs ou négatifs. Vous pouvez remercier ceux qui vous félicitent de la qualité de vos services et montrer votre envie de satisfaire les plus réticents en leur proposant une solution personnalisée.

Ces signaux sociaux ont une double audience : les prospects, témoins de votre investissement, et les algorithmes, indiquant votre activité récurrente sur Internet.

 

Bon à savoir : le taux de clic sur la fiche de l’établissement est l’un des critères avérés de la recherche locale, basé sur la pertinence, le trafic et la localité de l’entreprise. Bien la renseigner et l’animer contribue donc directement à sa visibilité, ainsi qu’à celle de votre site internet.

Développer sa visibilité locale avec le netlinking

Le référencement local et le référencement naturel se basent aussi bien sur le contenu de votre site que le contenu des autres sites qui parlent de vous. 

À l’image d’une stratégie digitale classique, le SEO local doit être construit autour d’un profil de liens cohérent avec la localité et la thématique de votre entreprise. Vous pouvez, par ailleurs, acheter des mots-clés et créer des annonces locales avec Google Ads et toute autre plateforme de liens sponsorisés (SEA).

Créer des liens géolocalisés

Première étape dans la constitution d’un profil de liens : trouver les bons emplacements. La toile regorge d’annuaires locaux et/ou thématiques en tout genre et permet de créer des liens gratuitement ou contre une rémunération. 

Comme pour le SEO classique, il faut donc privilégier les plateformes partageant soit la même localité, soit la même thématique que votre site, les deux étant le combo gagnant, comme http://www.angers-annuaire.fr/. En matière de référencement, on privilégie davantage la qualité à la quantité : il n’est pas nécessaire d’avoir 100 000 liens pointant vers votre site si ceux-ci apportent du trafic non qualifié. 

Concrétiser des partenariats avec des acteurs locaux

Selon votre secteur d’activité, il sera plus ou moins facile de créer un réseau de partenariat avec les sociétés proches géographiquement sur des métiers complémentaires, dans une collaboration gagnant-gagnant. Celle-ci peut se traduire par un échange de liens, un échange d’articles ou un partenariat professionnel pour proposer à votre clientèle un service tout compris.

Si les réseaux sociaux sont eux aussi des leviers majeurs pour le référencement local, il n’est pas toujours évident d’y déployer des ressources pour s’y consacrer. En complément du référencement local, vous pouvez injecter dans votre stratégie digitale un peu de marketing d’influence en sollicitant les acteurs et influenceurs de votre domaine d’activité.

En savoir plus.

Le référencement local en résumé

Vous l’avez sans doute remarqué, le référencement local demande autant de paramètres à prendre en compte qu’une stratégie de référencement naturel, tout simplement car il en découle directement. 

S’il permet d’augmenter le nombre de visites ciblées géographiquement et le taux de conversion de votre business local, il implique des missions spécifiques :

  • L’optimisation de votre site web,
  • La gestion de fiches sur les plateformes sociales,
  • La création de profils sur les réseaux sociaux et outils locaux,
  • La définition d’un profil de liens vers votre site cohérent et géolocalisé,
  • Le rapprochement avec des acteurs reconnus de votre secteur.

Les 11 erreurs à ne pas commettre sur les réseaux sociaux (en tant qu’entreprise)

11 erreurs réseaux sociaux à ne pas faire

#Stratégie

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Les 11 erreurs à ne pas commettre sur les réseaux sociaux (en tant qu’entreprise)

22/07/2020

Les réseaux sociaux sont désormais au cœur de nombreuses stratégies digitales.

Et il faut dire qu’avec plus de 3,80 milliards d’utilisateurs de ces plateformes, les marques auraient tort de s’en priver.

Toutefois, nombreuses sont les entreprises qui se lancent à l’aveugle en Social Media.

Afin de vous aider à redresser la barre (si nécessaire), voici 11 erreurs à ne pas commettre sur les réseaux sociaux pour une entreprise.

Les 11 erreurs fréquentes en Social Media

11 erreurs réseaux sociaux

1) Communiquer sur un réseau social « juste parce qu’il y a du monde dessus »

Phrase encore trop entendue en cette belle année 2020 : « Moi je communique sur Facebook parce que c’est le 1er réseau social mondial et qu’il y a du monde dessus. »

Non, non et non.

Et ta cible, est-ce qu’elle est sur Facebook ? Est-ce qu’elle cherche des informations sur ton secteur sur Facebook ? Est-ce qu’elle a un intérêt à te trouver sur Facebook ?

Ça, ce sont des vraies questions à se poser.

Vous pouvez remplacer Facebook par n’importe quel réseau social.

2) Se lancer sans stratégie

Se lancer sur les réseaux sans stratégie, c’est un peu comme tartiner du Nutella sans pain.

Faire un benchmark, fixer des objectifs et des KPIs, construire un planning éditorial ou encore des fréquences de publication sont les bases pour bien gérer sa présence sociale.

3) Copier ses concurrents

S’il est nécessaire, voire indispensable, d’aller voir ce que font vos concurrents, les copier n’est certainement pas la solution pour réussir en Social Media.

Quel intérêt à vous suivre si vous faites la même chose que les petits copains ?

S’inspirer oui, plagier non !

Quand ta communication ressemble comme 2 gouttes d'eau à celle de ton concurrent

4) Penser business avant de penser humain

Si vous êtes dans une logique purement ROIste, vous passez à côté de l’essence même des réseaux sociaux. Créer une communauté, c’est mettre en relation des personnes avec un centre d’intérêt commun, en créant de la proximité et du lien.

Oubliez le chiffre d’affaires potentiel que vous pourrez en dégager. Outre le fait qu’il est impossible à mesurer concrètement, il vous éloigne des vraies préoccupations à avoir.

5) Négliger ses contenus

Si vous ne l’aviez pas encore compris, la concurrence est très forte sur les réseaux sociaux.

Ainsi, animer ses réseaux avec sérieux, passion et assiduité sont les clés pour performer.

Et la base reste vos contenus, à la fois textuels et visuels.

Soignez vos textes, élaborez une trame de rédaction, produisez vos photos, faites de belles vidéos … Bref, ne lésinez pas sur les efforts pour offrir du contenu de choix à votre communauté. Et diversifié !

Quand tous tes réseaux se ressemblent

6) Publier la même chose sur tous ses réseaux

A quoi bon vous suivre sur tous vos réseaux si le contenu est strictement identique ?

En lien direct avec le point 5, il est indispensable d’avoir une communication à la fois harmonisée et adaptée à chaque réseau et à chacune de leur cible.

N’oubliez pas que chaque réseau social possède ses codes et usages.

7) Être trop égocentré sur sa marque

Sur les réseaux sociaux, il faut d’abord donner pour recevoir.

Nombreuses sont les marques à promouvoir excessivement leurs produits / services aux dépens de l’échange.

Rappelez-vous que les réseaux sociaux sont avant tout des plateformes pour créer du lien, discuter et entrer en relation.

Alors ouvrez vos chakras et n’oubliez pas de diversifier votre animation.

8) Ne pas être régulier

La régularité est indispensable pour réussir en Social Media.

En premier lieu, car les réseaux sociaux possèdent tous (ou presque) un algorithme qui trie votre flux d’actualité en fonction de la « pertinence » des publications. Et la régularité des posts fait partie de cet indicateur de pertinence.

En second lieu car vous ne pouvez prétendre à être pris au sérieux par votre communauté, si vous ne prenez pas vous-même votre animation au sérieux.

Plus vous publierez régulièrement, plus vous serez visible, plus vous générerez des résultats.

9) Oublier de modérer et d’animer sa communauté

Une communauté engagée commente, like ou encore vous envoie des messages privés.

Si vous faites l’impasse sur la modération, l’engagement de votre communauté déclinera, tout comme les interactions sur vos publications.

10) Ne pas suivre ses statistiques​

Vous avez déterminé une stratégie avec des objectifs … mais vous ne suivez pas vos KPIs.

Peut-être serait-il temps de jeter un œil à vos statistiques de réseaux sociaux et de les mesurer ?

Comment savoir si votre stratégie fonctionne si vous êtes incapable d’en analyser les retours ?

Source : Social Bistrot

11) Être en retard sur l’évolution des réseaux

Instagram, Facebook, LinkedIn, Twitter …. Tous ces réseaux sociaux évoluent continuellement.

Se tenir au courant de ces changements est indispensable pour continuer à jouer dans la cour des grands. Faites de la veille et renseignez-vous sur les nouvelles fonctionnalités ou les contenus qui performent sur chaque réseau. Gardez en tête également que les algorithmes de classement des publications prennent en compte ces nouveautés dans leur indice de pertinence.

(Pssst, c’est bonus, mais j’espère que vous n’êtes pas passé à côté des Reels sur Instagram

En conclusion

Vous vous êtes reconnus dans certains des points cités ?

Il est temps de vous remonter les manches et d’apprendre de vos erreurs !

Il n’est pas trop tard pour repartir sur de nouvelles bases.
Rappelez-vous : les réseaux sociaux doivent être sur mesure pour chaque entreprise.

Alors investissez-vous, lâchez-vous, éclatez-vous !

Tu veux reprendre le pouvoir sur ta communication Social Media ? 

« Le meilleur moment pour poster sur les réseaux sociaux » : et si on arrêtait avec ce concept ?

Quand poster sur les réseaux sociaux

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« Le meilleur moment pour poster sur les réseaux sociaux » : et si on arrêtait avec ce concept ?

29/04/2020

« Et du coup, c’est quand le meilleur moment pour poster sur les réseaux sociaux ? »

Cette question figure dans le top 5 des questions que j’entends le plus régulièrement en formation … et de loin.

Sorte de fantasme sur les réseaux sociaux, on nous abreuve du « moment parfait où il faut publier ».

Ce moment où tu es sûr que la grande majorité des internautes vont voir ton post, le liker, le partager, le montrer à tous ses potes, te faire gagner 100 fans en une publication …

Bref, la légende est tenace, et la question aussi.

Sauf que dans la pratique, c’est un peu différent ….

1) Si tout le monde poste en même temps, ton post va être moins efficace

C’est un peu comme l’heure de pointe dans le métro. Tout le monde se dit qu’en partant 2h plus tôt, on évite les bouchons … sauf que tout le monde a la même idée.

C’est la même chose sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, le Jeudi semble le jour chéri des communicants, de préférence entre 9h et 19h, j’ai même lu 16h.

16h pile poil et le graal du reach à gogo s’offre à toi. Sauf que tous les petits copains ont lu les mêmes statistiques que toi. Et nous voilà tous gaiement à communiquer en même temps sur des sujets totalement différents.

Un pavé dans la marre.

Le pavé dans la marre
Quand tu essayes de trouver le moment parfait sans avoir fait d’analyse préalable .

2) Ne pas oublier les spécificités de chaque réseau social

Twitter, Facebook, Instagram, LinkedIn … Tous ont un mode de fonctionnement et des codes spécifiques. Tout comme son audience !

Ainsi sur Twitter, on peut lire que les moments privilégiés pour poster sont du lundi au jeudi, surtout le mercredi / de 12h à 15h /de 17h et 18h.

Est-ce le cas pour tout le monde ? Savez-vous pourquoi et pour qui vous communiquez sur Twitter ? Votre cible est-elle présente à ces moments-là ? Ces questions vous aideront plus à trouver le bon moment pour poster que des statistiques réalisées sur des milliers de compte n’ayant aucun rapport entre eux.

3) Se connaitre et connaitre sa cible avant de se lancer

C’est en oubliant le travail préparatoire d’une bonne stratégie SMO qu’on se retrouve en panique à publier à des moments dits « opportuns », par manque de recul.

Le « meilleur moment » varie fortement entre une entreprise en B2B ou en B2C, une boutique en ligne ou une boutique physique, un artisan ou un grossiste.

Fouillez, renseignez-vous, mettez-vous à la place de votre cible pour savoir quand elle est présente sur les réseaux sociaux, et surtout, pour quelle raison.

Apprend à connaitre tes cibles

4) Soignez vos contenus

On le répète souvent mais OUI, le contenu est ROI (vous l’avez ? 😉 ).

Avant de se lancer tous les jeudis à 16h, prenez le temps de soigner vos textes et vos contenus medias.

Quel ton dois-je adopter ? Quel message je veux faire passer ? Quelle réaction je recherche de mon lecteur ? Quel support media est le plus adapté ?

Tous ces éléments doivent vous aider à déterminer à quel moment il serait le plus opportun de publier.

Quand tu as trouvé TON moment à toi

5) Testez et trouvez VOTRE moment parfait

En fin de compte, le meilleur moment pour poster, il est propre à chaque entreprise et surtout, il évolue avec le temps. Tout comme votre société, vos objectifs ou vos clients évoluent dans le temps.

C’est à force de tester plusieurs créneaux avec différents types de publication que vous serez le plus susceptible de trouver VOTRE moment parfait.

Faites-vous également confiance, votre intuition est parfois votre meilleur guide. Vous connaissez (normalement) votre cible, ses attentes et ses besoins.

Alors testez, analysez, jaugez et ajustez le tir au fur et à mesure pour créer une stratégie social media vraiment adaptée à votre entreprise et à votre cible.

En bref, qu'est-ce qu'il faut en retenir ?

En bref, cela veut dire que :

  • Ne vous lancez pas tête baissée : prenez d’abord le temps d’analyser votre activité, vos objectifs et votre cible pour savoir sur quel réseau et à quel moment communiquer ;
  • Ne faites pas l’impasse sur les contenus : même le meilleur moment de la journée ne compensera pas une communication mal (ou pas) pensée ;
  • Ne soyez pas un mouton (même si un mouton, c’est mignon) : si le meilleur moment de votre concurrent est le Mardi à 11h45, ce n’est pas forcément le cas pour vous ;
  • N’oubliez pas de tester et d’analyser : suivez votre instinct, faites des tests et regardez les retours générés (taux d’interaction, reach, fans gagnés …). Toutes ces métriques vous aideront à bien animer vos réseaux.

Alors Lancez-vous, Éclatez-vous !

Moiiiiiiiiii !

Tu veux reprendre le pouvoir sur ta communication Social Media ? 

Appelle-nous ou envoie-nous un message !

On ne mords pas, et on a que des compliments sur notre café (ou presque) !

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TikTok, le réseau social propulsé par le coronavirus

TikTok phénomène coronavirus

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TikTok, le réseau social propulsé par le coronavirus

29/04/2020

TikTok, si ce nom vous dit vaguement quelque chose, c’est que sa popularité ne cesse de grandir, notamment depuis le début du confinement lié au Coronavirus.

Véritable phénomène de société chez les jeunes, ce « nouveau » réseau social se démocratise de plus en plus chez toutes les tranches d’âge.

Nouveau réseau social phare ou succès éphémère ?

Kelcible vous propose aujourd’hui de décrypter la tendance.

Mais qu’est-ce que TikTok au juste ?

Né en Chine en Septembre 2016, j’ai été créé par le géant chinois ByteDance.

Dédiée à la création et au partage de contenus vidéos aux formats courts, je suis une application notamment appréciée pour le partage de play-back ou de chorégraphies.

Forte de mon succès, mon créateur rachète en 2017 mon principal concurrent Musical.ly pour une somme rondelette. Rachat qui mènera à une fusion des 2 applications été 2018, boostant considérablement mon nombre d’utilisateurs.

Je suis, je suis … TikTok !

Le rachat en 2018 de Musical.ly fut un réel tournant pour le réseau social, qui passe de 120 à 220 millions d’utilisateurs.

GIF Question pour un champion

Et les chiffres ne s’arrêtent pas là …

En 2019, TikTok devient la 2ème application la plus téléchargée, derrière la messagerie WhatsApp et devant Facebook ou encore Instagram !

44% des téléchargements du réseau social ont été réalisé rien qu’en 2019 (source : https://www.blogdumoderateur.com/tiktok-2e-application-la-plus-telechargee-2019/)

Enfin, on peut citer que sur ses 800 millions d’utilisateurs, 41% sont âgés de 16 à 24 ans (source : Globalwebindex, 2019).

De quoi concurrencer sérieusement Snapchat ou encore Instagram ! 

Covid-19 et TikTok : quels impacts ?

Comme nous en parlions précédemment sur le blog, les réseaux sociaux ont plus que jamais pour rôle de garder / créer du lien social dans cette situation de crise sanitaire et de confinement.

Ainsi, si l’utilisation de tous les réseaux sociaux est en hausse globale, TikTok tire particulièrement son épingle du jeu.

La plateforme a été littéralement propulsée, notamment sur le segment des plus de 30 ans, qui boudait jusqu’alors ce support.

TikTok est passé en quelques mois du terrain de jeu pour enfants à la cour des grands.

Logo TikTok

Impacts chiffrés tout d’abord

En Chine, pays d’origine où la plateforme est très appréciée, on a comptabilisé la 1ère semaine de Mars une hausse de 130% du temps passé sur la plateforme, soit 3 milliards d’heures au total ! (source : Strategies.fr)

Toujours en Mars, le site SensorTower comptabilisait 65 millions de nouveaux inscrits.

Au final, l’application a dépassé en Avril le cap du milliard d’installations sur appareils Android. 

Et surtout impacts sociaux

Il semble que le regard posé sur TikTok ait drastiquement changé au cours des derniers mois.

D’application légère pour ados, elle est devenue un réel média d’influence, plébiscité par les plus de 30 ans, les stars (Jennifer Lopez ou encore Jane Fonda) mais surtout, par les marques.

Ces dernières sont de plus en plus nombreuses à entrevoir le potentiel d’influence du réseau social auprès de la cible 16-24 ans, mais également auprès de tous les derniers abonnés en quête de nouveaux contenus. TikTok elle-même a pris le tournant en ouvrant sa plateforme aux annonceurs.

Que ce soit les défis décalés ou encore les challenges à réaliser seul ou à plusieurs, tous les ingrédients sont réunis pour créer du contenus 100% viral.

Pour preuve, l’OMS a ouvert un compte au début du confinement, pour répandre les messages sur la sécurité sanitaire au plus grand nombre. Leurs vidéos comptabilisent plus de 180 millions de vues actuellement.

On pourrait encore citer ces vidéos de soignants ou cet hashtag #happyathome (#heureuxchezsoi) qui comptabilise près de 8 milliards de vues.

Je suis une entreprise : dois-je créer un compte sur TikTok ?

La première question à laquelle vous devez répondre avant de vous inscrire est : « Est-ce que ma cible est présente sur la plateforme ? »

Communiquer sur un réseau social, c’est avant tout délivrer des messages aux endroits où votre cible communique et va chercher son information.

La deuxième question essentielle à se poser est : « Que recherche ma cible sur l’application ? »

Si l’OMS a prouvé qu’on pouvait communiquer sur des messages sérieux, la majorité des vidéos sont légères et humoristiques. Avec le nombre d’informations anxiogènes qui circulent actuellement, c’est exactement ce qui est recherché par les utilisateurs.

A noter que les vidéos durent maximum 1 minute et que le format court, 15 secondes généralement, est privilégié.

En résumé, les quelques ingrédients à réunir pour s’inscrire sur TikTok en tant que marque seraient :

  • Vouloir cibler les 16-24 ans
  • Posséder du contenu adapté à la plateforme
  • Délivrer des messages viraux et compréhensibles en moins d’1 minute
  • Être régulier dans ses publications
  • Produire des vidéos instantanées et moins « corporate » que sur vos autres réseaux

Si vous pensez réunir ces critères, lancez-vous !

Combattre les fakenews
Source image : Clubic

Pour conclure …

TikTok a su prouver depuis 2 ans la viralité de ses contenus et la force de son application et de sa communauté.

Ce n’est pas un hasard si elle est aujourd’hui en pleine expansion, notamment sur des nouveaux segments d’utilisateurs.

Lien social et proximité malgré le confinement sont les ingrédients qui permettent aujourd’hui à TikTok de grandir un peu plus chaque jour.

Un réseau social à suivre avec attention en tant que marque.

GIF chat TikTok
Quand TikTok entre dans la cours des grands

Nous restons disponibles pour vous !

Micro influenceurs et Nano influenceurs : faîtes parler de vous par les acteurs du web

micro-nano influenceurs

#Social Media

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Micro influenceurs et nano influenceurs : faîtes parler de vous par les acteurs du web

20/02/2020

Avec l’apparition des réseaux sociaux, l’Influence Marketing est un incontournable du marketing 2.0. Internet étant une immense caisse de résonance, chaque marque a, à sa disposition, de nombreux outils pour communiquer avec leurs cibles. Aujourd’hui, le bouche-à-oreille via les réseaux sociaux permet de répondre aux problématiques des entreprises et des marques dans leurs campagnes de communication.

La hiérarchie des influenceurs : cibler selon vos besoins

Pourquoi choisir un influenceur comme levier de communication ?

Le marketing d’influence est une discipline difficile à mettre en place et nécessite une bonne dose de créativité, des procédés capables d’atteindre les utilisateurs les plus exigeants sans tomber dans les travers de la publicité intrusive. 

La proximité avec le public et la fréquentation de tel ou tel réseau social sont des conditions sine qua non pour que le message soit authentique et reçu facilement. Passer par l’intermédiaire d’un influenceur permet ainsi de donner de la crédibilité à votre campagne et saura toucher votre cœur de cible.

influence-social-media-e-commerce

L’écosystème du marketing d’influence

L’Influence Marketing ne se résume pas à un profil réel (ou fictif) permettant de manipuler les comportements. En effet, selon leur univers de prédilection, il faut également analyser le volume de leur communauté ainsi que le taux d’engagement. Communiquer avec une star des réseaux permet de gagner en visibilité, mais si l’engagement est nul, on peut en conclure que la campagne de communication est un échec. Il faut donc savoir équilibrer sa stratégie afin d’avoir la recette gagnante.

 

Méga 

Macro 

Micro 

Nano 

Définition

Star des réseaux

Leader d’opinion

Personnalité reconnue

Monsieur Tout-le-monde

Nombre d’abonnés

> 1 million

Entre 100k et 1 million

Entre 5000 et 100k

< 5000

Taux d’engagement 

4%

7%

11%

18%

Accessibilité

Inaccessible en direct

Très difficile

Correcte

Très facile

Avantages

Amélioration de la visibilité

Développement de la notoriété

Pertinence et cohérence

Engagement et authenticité

Coûts

Élevés

Moyens

Faibles

Très faible

L’influence ne se calcule plus uniquement sur le volume d’abonnés, mais aussi selon l’engagement de la communauté. L’Influence Marketing consiste donc à utiliser la renommée, la portée et l’authenticité d’un influenceur pour apporter de la visibilité et de la crédibilité à sa marque.

Influenceur et consom’acteur : un lien direct avec votre image de marque

Qu'est ce qu'un consom'acteur ?

Le nano Influenceur, ou consom’acteur, peut se définir par un individu lambda qui aiguille ses followers par des avis sur des produits et des services. Outre les réseaux sociaux, il utilise également les forums, plateformes d’avis et les commentaires afin de partager leur vision en tant que consommateur. Bien que leur influence soit limitée à leur petite communauté, leur impact sur le processus d’achat pèse de plus en plus dans la balance. Leur acte est motivé avant tout par la sincérité et l’authenticité.
88% des internautes consultent les avis clients afin de préparer un achat, et 68% font confiance à ces avis, même si l’auteur est un parfait inconnu.
Ainsi, tous les types d’entreprises s’intéressent aux micro et nano influenceurs dans leur campagne de stratégie digitale. Désireux de placer le consommateur et l’humain au cœur de leurs campagnes, ils se basent ainsi sur des retours et des avis de leurs clients dans l’espoir de transformer les consom’acteurs en véritables ambassadeurs au service de leur(s) marque(s) les avis clients comme KPI

Les avantages des micro et nano influenceurs

Les taux d’engagement des micro et nano influenceurs sont généralement plus élevés, répondant ainsi davantage aux objectifs fixés, devenant peu à peu une véritable combinaison ambassadeur et abonné.

30% des personnes interrogées avaient déjà envisagé d’acheter un produit promu par un influenceur qui n’était pas une célébrité. Source – Collect Bias

Créateurs de contenus originaux et proches de leur communauté, les micro et nano influenceurs ont tendance à mieux connaître et interagir avec cette dernière. Selon ses propres valeurs, il peut ainsi participer à la valorisation de votre image de marque, même s’ils sont payés pour parler d’un produit, d’un service ou d’un événement. 

Côté investissement, ils sont nettement plus accessibles que les macro et méga influenceurs et votre investissement ne risque pas d’être confronté à de faux profils et des abonnés fantômes : les interactions avec la communauté sont donc véritables et authentiques, permettant de faire des retours facilement pour analyser l’efficacité de votre campagne de communication.

Youtuber : un influenceur qui vous veut du bien

Depuis quelques années, la plateforme de vidéo Youtube devient également une plateforme d’influence : les marques investissent de plus en plus en publicité payante pour améliorer leur visibilité. La stratégie va parfois encore plus loin en s’adonnant au sponsoring et en faisant appel à des youtubers pour présenter des produits et services dans leurs vidéos.

En effet, afin de gagner sa vie avec des vidéos Youtube, il est nécessaire de respecter scrupuleusement les directives de la plateforme au risque de voir son travail démonétisé, les vidéastes acceptent alors des contrats de sponsoring sous divers format de vidéo : 

      • Consacrer jusqu’à 1 minute de la vidéo pour parler de vos produits/services.
      • Tests en direct du ou des produit(s).

Selon la notoriété et les préférences du youtubeur envers votre marque, ce dernier peut largement contribuer dans le processus d’intention d’achat en misant sur la créativité pour capter l’attention des internautes. La perception et l’authenticité (avérée ou non) du vidéaste présentée tout au long du parcours consommateur permettent un ROI parfois supérieur à l’investissement consacré aux autres formats de publicité (télévision, radio, Google Ads, etc.). En outre, les pubs YouTube permettent de dégager jusqu’à 5,9  fois plus de revenus par euro dépensé que les pubs traditionnelles

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@oh_49 sur Instagram, micro-influenceuse sur la thématique ‘lifestyle’ avec plus de 7k abonnés.

Influence Marketing : quelles plateformes privilégier ?

Chaque réseau social a sa propre politique et un impact différent sur les consommateurs. Selon l’objectif de votre stratégie numérique, il faut donc étudier vos besoins et les possibilités offertes par chaque plateforme :

Plateforme

Cible 

Objectif

Blog

18-45 ans

Visibilité

Facebook

18 – 55 ans

Visibilité

Instagram

25 – 35 ans

Contenus visuels

Snapchat

14 – 22 ans

Buzz

Youtube

18 – 49 ans

Contenus vidéo

Selon l’état du marché visé (segmenté ou de niche), il est parfois plus judicieux de mettre sur pied des campagnes à petite échelle, épaulées par des nano influenceurs. De la sorte, vous serez en mesure d’introduire plus facilement vos produits et services auprès d’une communauté parfois exigeante, et ce, de façon authentique

Très souvent un influenceur aura une communauté qui lui ressemble. C’est d’autant plus vrai que le nombre d’abonnés est moins important, ainsi les nano-influenceurs et les micro-influenceurs ont une communauté plus qualifiée, et qui souvent font écho à leurs profils. Ophélie, alias @oh_49 sur Instagram, nous révèle que 51% de son audience est constituée de femme de 25 à 35 ans, comme elle. Il est donc facile de faire le lien entre le degré de sensibilité à votre marque par un influenceur avec celui de vos clients.

La collaboration avec les nano et micro influenceurs

L’importance d’une relation durable avec un influenceur

Au-delà de l’aspect économique, vous avez également la possibilité de concrétiser une relation sur le long terme entre la marque et l’influenceur et avoir une plus grande marge de manœuvre pour créer une offre ultra personnalisée.

Un influenceur qui parle régulièrement de votre marque, c’est aussi la création d’un sentiment de confiance envers votre marque qui viendra rassurer l’audience visée. Après tout, comment mieux présenter votre marque qu’en présentant toute une gamme de produit et de services à travers un certain volume de publications dans le temps ? 

Une marque accompagnée par un influenceur sera plus à même de recevoir de bons avis de ses clients à l’image de la communauté dudit influenceur qui reproduit les discours énoncés par ce dernier. 

Il faut savoir que les nanos et micro-influenceurs s’investissent énormément pour construire leurs communautés. Ophélie, (@oh_49) nous confie : “Je prends beaucoup de temps ! J’essaie de publier quotidiennement sur Instagram”. Dans cette course à l’effort, les nano et micro influenceurs voient leurs communautés s’agrandir dans le temps.

Ainsi, choisir de collaborer avec un influenceur au plus tôt est également un investissement sur le long terme car votre visibilité grandira avec la popularité de votre influenceur / ambassadeur.

Comment approcher les influenceurs ?

Les influenceurs ont plutôt l’habitude de travailler avec des agences digitales comme intermédiaires, qu’avec les entreprises en direct, souvent car il est plus difficile de bien valoriser et contractualiser le cadre des prestations des influenceurs pour une entreprise, surtout quand il s’agit de maintenir une relation durable, par exemple dans le cas d’exclusivité. 

Quelle que soit la taille de votre entreprise, il est recommandé de suivre les conseils d’une agence dans l’établissement d’une relation de collaboration avec un influenceur, mais également pour la faire durer.

Social Commerce : Comment Facebook & Instagram s’imposent dans l’e-commerce ?

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#Social Media

Le social commerce, qu'est-ce que c'est ?
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Social Commerce : Comment Facebook & Instagram s’imposent dans l’e-commerce ?

20/01/2020

La nouvelle stratégie de Facebook (également propriétaire d’Instagram) pour valoriser ses plateformes consiste à devenir un acteur incontournable de l’e-commerce. En outre, la firme de Mark Zuckerberg a changé l’interface des applications de ses réseaux sociaux afin de proposer deux nouveautés : Shopping et Checkout.
L’objectif ? Transformer les réseaux sociaux en marketplaces et vous inviter à faire votre shopping sur Facebook et Instagram.

L’influence des réseaux sociaux sur l’e-commerce

Une influence déjà bien présente avant le social commerce

Avant même le social commerce, les réseaux sociaux se dorent déjà d’une influence considérable dans le processus d’achat en e-commerce. En effet, 87% des acheteurs sont influencés sur les réseaux sociaux pour la décision d’un achat.

Autre signe de l’importance d’être présent sur les réseaux sociaux : 95% des 18-34 ans suivent une marque sur les réseaux sociaux, légitimant ainsi l’investissement en publicité ciblée de certaines marques sur ces supports.

Les influenceurs, qu’ils soient des célébrités avec plus d’1 million de followers ou nano-influenceurs de quelques milliers de followers, sont des pilliers dans le processus d’achat : 

  • 25% des socionautes français ont découvert un produit grâce à un influenceur en 2018.
  • 40% des socionautes français font plus confiance aux influenceurs qu’à la publicité.

(Sources : LSA Conso)

influence-social-media-e-commerce

Quel sont les avantages du social commerce ?

L’intérêt de ce mode de commercialisation, contracté en s-commerce, est double :

    • il permet un accès simplifié aux produits pour les socionautes.
    • il améliore la visibilité, la notoriété et la popularité de la marque, contribuant à son CA.

Les chiffres des réseaux sociaux et du s-commerce

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58% des internautes français sont des socionautes

En 2019, on estime le nombre d’internautes Français à 60,4 millions, soit presque 92% de la population. Parmi eux, 38 millions sont des fervents utilisateurs des réseaux sociaux, cela signifie que 58% des internautes sont des utilisateurs actifs des réseaux sociaux.

(sources: Digital Report Hootsuite 2019)

Le s-commerce croît au sein de l’e-commerce

Environ 4% du marché de l’e-commerce est déjà capté par le social commerce, ce chiffre devrait doubler d’ici 2024.

Le chiffre d’affaires de l’e-commerce en France croît en moyenne de 11% par an depuis quelques années, l’année 2018 s’étant conclue avec pratiquement 93 milliards d’euros de CA généré. La part du s-commerce est donc environ de 3,5 milliards d’euros aujourd’hui et son potentiel, si la croissance de l’e-commerce se poursuit au même rythme, pourrait atteindre 11 milliards d’euros, donc tripler !

(Source: statista.com)

Que font Facebook & Instagram pour favoriser le s-commerce ?

Créer un sentiment de confiance

La première étape du géant de Palo Alto était de créer un sentiment de confiance vis à vis de l’achat sur Facebook, après tout pourquoi achèterait-on sur un réseau social, cela semblait assez peu naturel il y a quelques années.

Facebook a alors décliné un plan en 3 étapes simples :

    1. La première fut de créer Marketplace, ce concurrent à Le Bon Coin où les utilisateurs peuvent acheter et vendre entre eux. Les utilisateurs faisaient déjà des groupes en ce sens et ils se font déjà autant confiance que sur eBay ou Le Bon Coin, Facebook n’étant qu’un intermédiaire de rencontre
    2. La seconde est de déployer un espace magasin / catalogue sur les pages et les images pour que les utilisateurs puissent identifier un produit sur une image. Bien que la transaction se fasse sur le site du e-commerçant, cette fonctionnalité permet de simplifier et suivre le parcours d’achat des socionautes. 
    3. La dernière est simplement de pouvoir acheter le produite directement sur le réseau social.

Facebook Shopping et Instagram Checkout

Depuis quelques années déjà, le géant américain propose sur ses deux plateformes de créer une page boutique, En plus du catalogue standard, la marque a accès à des fonctionnalités avancées pour mettre en avant ses produits phares ou permettre de créer un pont entre la plateforme sociale et le site de l’e-commerçant.

Instagram a récemment ajouté “Checkout”, permettant d’aller jusqu’à l’étape de paiement sans même quitter l’application.

Une opportunité à saisir pour générer du chiffre d’affaires additionnel

Vous l’aurez compris, l’objectif de Facebook est de faire de ses réseaux sociaux de nouvelles places de marché. En effet, l’âge médian des utilisateurs Facebook en France est de 34 ans, avec un panier moyen de 50€.

Son petit frère, Instagram, à une cible française plus jeune, avec un âge médian de 26 ans. Grâce à la valorisation des images et la recrudescence des influenceurs présents sur ce réseau social, le panier moyen d’Instagram est évalué à 59€, battant ainsi son grand frère.

Il y a donc une véritable clientèle e-commerce, ou devrait-on dire s-commerce,  à saisir sur ses réseaux sociaux.

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Notre conseil d’experts

Investir pour du s-commerce représentera le même budget aujourd’hui que dans 2, 5 ou 10 ans. Néanmoins, le ROI (retour sur investissement) ne sera pas le même si vous êtes le premier sur votre marché ou si 30 voire 50% de vos concurrents s’y intéressent aussi/déjà.. La conquête du marché par le numérique est lancée dès que les habitudes et usages des internautes commencent à changer.

Déjà présent depuis quelques années, le s-commerce sur Facebook et Instagram tend à se démocratiser aujourd’hui. Il est aujourd’hui opportun de saisir cette occasion pour développer le chiffre d’affaires de votre activité e-commerce.

Après tout, vous êtes sûrement déjà présent sur Facebook ou Instagram, voire les deux. Pourquoi ne pas en profiter pour en faire votre nouvelle place de marché ?

Google Ads: Automatisez pour gagner du temps

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Google Ads: Automatisez pour gagner du temps !

03/12/2019

Depuis plus d’un an, la plupart des nouvelles fonctionnalités sur Google Ads, anciennement nommé Adwords, ont la même promesse : l’automatisation d’une tâche. Néanmoins, nous restons en droit de nous demander qui de l’Homme ou de la machine servira au mieux votre activité ?

Voyons ensemble l’apport des principales fonctions ‘automatisées’.

Les prérequis pour une automatisation hautement performantes des campagnes Google Ads

    • Un site web bien optimisé des points de vue du référencement naturel (SEO) et de l’UX Design.
    • Le suivi des conversions de votre site, idéalement en valeurs exprimées en euros, afin d’obtenir ce que l’on appelle le ROAS (Return On Advertising Spend).
      • A défaut, un suivi des conversions en volume, par exemple la complétion d’un formulaire.
    • Un volume des conversions suffisamment élevé est aussi indispensable pour permettre à l’algorithme d’avoir assez de matière afin d’optimiser les campagnes qui lui sont confiées.
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Les enchères automatiques

Atteignez vos objectifs en choisissant la meilleure stratégie d’enchère !

Il existe 7 types d’enchères que Google nous proposer d’automatiser afin d’aider les annonceurs à atteindre leurs objectifs en déployant un minimum d’effort:

    • CPC Optimisé (eCPC) : Optimise le cout par clic. Si la probabilité de conversion est plus forte,  l’enchère est automatiquement réajustée.
    • Maximiser les clics : Boost le nombre de visites sur votre site.
    • Taux d’impressions cible : Maximise votre visibilité sur le réseau de recherche Google.
    • CPA cible : Optimise les conversions quand leur coût est faible;  solution idéale quand vos produits ont un faible coût d’achat pour une rentabilité maximale.
    • ROAS cible : Favorise votre retour sur les dépenses publicitaires
    • Maximiser les conversions : Utilise l’ensemble du budget disponible pour obtenir le plus de conversions possible.
    • Maximiser la valeur de conversion : Augmente la valeur de conversions tout en exploitant la totalité du budget disponible.

Parmi ces types d’enchères, 4 utilisent des stratégies d’enchères intelligentes, basées sur le principe du machine learning (ou apprentissage automatisé)  :

    • CPA Cible
    • ROAS Cible
    • eCPC
    • Maximiser les conversions

Google Ads définit automatiquement l’enchère la plus adaptée grâce à sa base d’informations  et la contextualisation des recherches (appareil utilisé, zone géographique, heure de la journée, liste de remarketing etc.).

Faut-il adopter les stratégies d’enchères automatiques ?

Avantages :  ces nouvelles fonctionnalités permettent de choisir une stratégie d’enchère en prenant en compte vos objectifs. Google Ads se charge alors de fixer les enchères quasiment en temps réel pour le bien de votre entreprise, particulièrement utile si vous ne maîtrisez pas l’outil.

Inconvénient : de par le machine learning, les résultats ne sont pas immédiats. Le vrai potentiel des enchères automatisées est exploité une fois qu’un grand volume de données précises est récolté (audiences, profils des utilisateurs, horaires de recherches, etc.), en particulier pour les enchères liées à la conversion. 

L’Homme ou la machine ? L’usage des stratégies d’enchères automatiques dépend avant tout de vos objectifs et de l’importance de votre entreprise. En effet, l’outil permet un gain de temps certain pour vous permettre d’affiner votre stratégie globale et potentiellement fournir de meilleurs résultats. Toutefois, les campagnes à faible budget seront désavantagées : le CPC max ne peut pas être défini en amont et le budget alloué peut rapidement être épuisé. Même si la machine est au service de l’Homme, elle ne saurait remplacer l’expertise d’un trafic manager*.

(*trafic manager : responsable de la publicité digitale)

strategie enchere automatisee

Les groupes d'annonces dynamiques

Comment faire de meilleures campagnes en moins de temps ?

Plus son catalogue est riche, plus il est difficile de créer et gérer les annonces liées au produit ou au service proposé. Google Ads propose alors les groupes d’annonces automatiques pour créer dynamiquement une annonce en ne renseignant que le domaine, la langue, la source et les descriptions d’annonces en se basant sur :
    • Index google de votre site
    • URL de votre flux de pages adwords : avec cette option Google ne présentera que des annonces dont le titre est généré automatiquement.
    • ou les deux.
En d’autres termes, Google va choisir lui-même la meilleure page de destination, le meilleur titre et la meilleure URL à afficher pour l’internaute à un instant T. Vous conservez toutefois la possibilité de renseigner manuellement 2 descriptions de 90 caractères. Plus simplement, un groupe d’annonces dynamiques est créé et géré automatiquement ; vous gardez la possibilité d’améliorer l’efficience de ces annonces grâce à vos précédentes campagnes afin d’optimiser son budget.

Faut-il adopter les groupes annonces dynamiques ?

Avantages

    • Gagnez du temps sur la correspondance des mots-clés pour vos annonces,
    • Soyez plus rapide pour toucher de nouveaux marchés,
    • Soyez plus pertinent pour vos internautes grâce à la génération dynamique des titres de vos annonces,
    • Ciblez efficacement vos internautes via une pertinence évaluée par Google,
    • Générez plus de trafic à moindre coût plus facilement grâce au repérage des termes de recherche ayant le mieux performé.
    • Permet de travailler des mots clés / thématiques hors budget en ciblage par mots-clés ou en faible volume de recherche.

Inconvénients : Les annonces dynamiques reposent sur votre contenu et son adéquation face aux termes de recherches. En conséquence, le contenu doit être bien travaillé coté référencement naturel et rédigé de façon pérenne. Si l’offre évolue sans cesse, l’algorithme ne pourra optimiser les annonces dynamiques ni permettre d’obtenir des résultats efficients. À noter que certains secteurs d’activités sont exclus des groupes d’annonces dynamiques (produits pharmaceutiques, jeux d’argent, etc.).

L’Homme ou la machine ? Sur ce point, match nul ! Que vous soyez un très gros annonceur ou que vous n’ayez qu’une ou deux petites campagnes, vous aurez tout intérêt à au moins essayer les groupes d’annonces dynamiques. Les retours d’expérience montrent à la fois >une forte montée du trafic et un taux de conversion très acceptables pour un même budget en concurrence avec une annonce manuelle. Malgré le gain de temps et des résultats même à faible budget, les groupes d’annonces dynamiques seules ne sauront se focaliser sur vos priorités stratégiques et commerciales : l’expertise d’un trafic manager reste indispensables pour piloter la campagne dynamique.

Les campagnes display intelligentes

Idéal pour démarrer sur le réseau display

Si les annonces dynamiques vous simplifient la vie sur le réseau de recherche, les campagnes intelligentes sur le réseau display, elles, sont une occasion de se lancer sur les campagnes reposant sur de l’affichage (display). Voyez là un moyen facil, rapide et efficace d’élargir votre clientèle et d’aller chercher de nouvelles conversions.

Au-delà des avantages liés aux campagnes classiques du réseau Display, vous avez la possibilité de créer des campagnes intelligentes. En conséquence, ces campagnes peuvent faire l’objet de stratégies d’enchères automatiques basées sur le CPA cible afin de maximiser les conversions. Les stratégies “Maximiser les conversions” et “Maximiser la valeur de conversion” sont également disponibles. Vous pourrez ensuite choisir de ne cliquer que pour des clics, ou que pour des conversions.

Le ciblage est également automatique : chaque annonce est donc diffusée là où elle est la plus performante. En d’autres termes, Google détermine la pertinence de l’annonce selon le profil de l’internaute pour favoriser la conversion. L’algorithme se charge de créer les annonces à partir des ressources que vous aurez paramétrées. votre site (logo, images, titres, descriptions) pour les adapter aux différents formats d’annonces disponibles sur le réseau Display.

analyse social selling
campagne-smart-display

Faut-il se laisser séduire par les campagnes display intelligentes ?

Avantages :

  • Des campagnes créées en quelques minutes 
  • Des annonces créées dynamiquement avec la meilleure combinaison possible de vos ressources (images, logo, titres et descriptions) 
  • Un ciblage automatique qui comprend le remarketing* 

 

*Diffusion de vos annonces auprès des internautes qui ont montré de l’intérêt pour votre activité par le passé sans convertir 

Inconvénient : Il est nécessaire de remplir certaines conditions pour pouvoir y prétendre (50 conversions sur le réseau Display classique ou 100 conversions sur le réseau de recherche au cours des 30 derniers jours). Il faut savoir aussi que les annonces ne sont diffusées que sur mobile et ordinateur, sans pouvoir favoriser un support en particulier.

L’Homme ou la machine ? Cette fois, il semblerait que l’Homme soit battu par la solution de Google. En effet, la simplicité des campagnes Dislay intelligentes est idéale pour faire ses premiers pas dans la publicité numérique. Comme pour les annonces dynamiques, c’est un excellent moyen de repérer les combinaisons qui marchent le mieux et de dénicher de nouveaux marchés. Quel que soit votre profil, vous avez tout intérêt à essayer les campagnes Smart Display si vous le pouvez. À long terme, il est toutefois recommandé de se baser sur les performances des campagnes intelligentes et de créer vos propres campagnes pour être en parfaite adéquation avec vos objectifs stratégiques.

Alors, qui de l’Homme ou de la machine
servira au mieux votre activité ?

Malgré la puissance de l’outil qu’est Google Ads et son potentiel, la machine est en marge de battre l’Homme. En revanche, ce n’est pas lui qui fixe votre stratégie ni vos objectifs à atteindre pour votre entreprise.

En conclusion, il est plus pertinent pour le bien de votre société de conjuguer l’expertise d’un trafic manager au machine learning de Google. Cette combinaison permet d’accélérer vos performances sur Google Ads et d’atteindre vos objectifs avec un ROAS positif.


Automatisons ce qui peut l’être mais restons le seul maître à bord pour aller plus loin !

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Les stories : le format phare des réseaux sociaux

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#SocialMedia

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Les Stories : Le format phare des réseaux sociaux

06/08/2019

Les stories ont débarqué partout :  d’abord sur des réseaux sociaux de types messageries instantanées puis se sont aujourd’hui répandues sur toutes sortes d’applications généralistes sur smartphone. Mais quelle est la raison de leur succès ? Peut-on en faire soi-même ? Si oui, comment ?

Autant de questions auxquelles nous allons répondre dans cet article.

Quand ont été créées les stories ?

écran de connexion Instagram

Origine des stories

Tout a commencé avec Snapchat en octobre 2013 : l’application crée alors un format photo et/ou vidéo de 10 secondes maximum, consultable durant 24h seulement.

Le format ‘story’ est né !

Ce format accroche immédiatement avec l’audience des 15-25 ans, majoritaire sur ce réseau social.
6 ans plus tard, il semblerait que cette même audience, ayant 20-30 ans aujourd’hui, ait migré sur Instagram où elle a pu retrouver les stories à partir de 2016. Les autres entités du groupe Facebook – Messenger et Whatsapp – ont déployé sur leur support le format story quelques mois plus tard (début 2017).

Ainsi, le format ‘Story’ s’impose de plus en plus aux réseaux sociaux du groupe Facebook, qui bénéficient d’une audience très large de 18 à 45 ans .

La raison du succès des stories Facebook et Instagram

L’augmentation de l’usage des smartphones

augmentation-usage-smartphone-en-france

L’usage du smartphone a doublé au cours des 4 dernières années.

Néanmoins, les supports photos et vidéos classiques  pensés pour les téléviseurs et les écrans d’ordinateurs étaient en format horizontal 16/9. Pas pratique pour un smartphone ! La story balaye ce souci et arbore quant à elle un format vertical, qui remplit l’intégralité d’un écran de smartphone.

L’expansion du format story

On pensait que ça s’arrêterait là… mais non !

Récemment ce ne sont pas des réseaux sociaux qui ont annoncé l’arrivée du format stories ces 2 derniers mois, mais bien des plateformes de streaming.

Netflix et Spotify, plateformes de streaming vidéos pour l’un et de streaming de musique pour l’autre, les intègrent désormais dans leurs applications mobiles.
Netflix l’utilise pour mettre en avant ses programmes via des ‘mini-teasers’, de très courts extraits de bandes d’annonces, et Spotify pour permettre aux artistes de partager plus facilement leur quotidien ou des anecdotes sur leurs chansons.

En France, le célèbre journal Le Figaro a proposé un format regroupant un condensé d’actualités, consultables en quelques glissés de doigts : le Swipe Story.

Ces stories ne sont bien sûr adressées qu’aux utilisateurs de smartphone : signe que ce dernier est devenu notre instrument de navigation principal.

Aujourd’hui, on compte 400 millions de stories réalisées par jour sur Instagram. Cela représente une croissance de 400% en 2 ans, qui ne cesse de croître.

snapchat-instagram-stories
stories serp google img

Et Google ? Il en pense quoi ?

L’an dernier, Google a annoncé différentes manières d’intégrer les stories sur son moteur de recherches, rendant ainsi la recherche visuelle plus pertinente que jamais.

La firme de Mountain View a annoncé le 24 Septembre 2018 qu’elle intégrera les stories en croisant les données des résultats de Google Search et de Google Images (voir l’exemple fourni par Google)

Google a également communiqué par le biais de son projet AMP, il y a quelques mois déjà, que le format vertical ferait son apparition dans les SERP sous le nom « Visual Stories ». Certaines visual stories ont déjà été repérées récemment pour certaines requêtes, signifiant qu’elles sont déjà en place dans les SERP à ce jour. Le format Story semble avoir de beaux jours devant lui.

Et vous ? Voulez-vous faire des stories qui cartonnent sans perdre de temps ? Alors lisez la suite de cette article pour créer de superbes stories en 5 minutes top chrono !

Faire une story soi-même en 5 minutes

Etape 0 : Avant de démarrer

Il existe des outils gratuits permettant de faire assez facilement des photos pour les stories Instagram. Chez Kelcible, nous avons un coup de coeur pour Easil ! Accessible gratuitement, l’outil propose des templates et gabarits prêts à être utilisés. 

Pour les amateurs d’édition, vous trouverez une alternative sous iOS, CutStory, ou sous Androïd, Story Cutter. Toutes les deux ont l’avantage de simplifier l’édition des vidéos au format vertical directement depuis votre smartphone.
social-media-choisir-outil-story

Etape 1 : Démarrez depuis un template qui vous ressemble

    • Créez votre compte et, une fois cela fait, puis rendez-vous sur le catalogue de template de l’application.
    • Quelle que soit la plateforme sur laquelle vous avez l’intention de publier, Snapchat, Facebook ou encore Instagram, le format est le même.
    • Choisissez alors un template qui vous correspond dans la liste.
    • Pour l’exemple, nous avons retenu le template “3 rituals to keep you productive”.
créer sa story en 5 minutes

Étape 2 : Modifiez le contenu du template

Modifiez ce que vous voulez, de l’image de fond aux textes présents sur le modèle. Vous pouvez personnaliser le modèle avec vos propres images et changer les polices de texte.

Si vous le pouvez, mettez un lien direct depuis votre story Instagram.

“Comment mettre un lien sur sa story Instagram ?”

…Nous direz-vous ! 2 conditions sine qua none doivent être remplies, à savoir :

  1. Un minimum de 10 000 followers
  2. Un compte professionnel

Si vous ne remplissez pas ces critères, (on vous rassure, nous non plus),  vous pouvez toujours être incitatif en invitant votre audience à consulter votre site, à cliquer sur le lien en description de votre compte Instagram ou à cliquer sur le bouton bleu d’action que vous aurez défini.

Etape 3: Rock the Casbah

ET VOILÀ ! C’est parti pour une longue série de stories qui déchirent !

Créer une story

Les conseils des experts

Sinon pour aller plus loin dans la création de stories, voici notre ultime conseil d’expert : respectez le F.T.C. C’est-à-dire :

    • Le FOND : Obligez-vous à ajouter une grande image, un jeu de couleur, du monochrome, un dégradé, ou 2 couleurs coupées par la diagonale… les possibilités sont infinies
    • Le TEXTE : Jouez avec les polices ! Les formes donnent de l’importance aux mots qui forment vos idées. Ajoutez un fond de couleur uni à votre texte pour le rendre lisible
    • La CONVERSATION : Adressez-vous à votre audience et faites-la parler. Une question directe, un sondage, un curseur à emoji… échangez avec votre communauté !

Secouez le shaker F.T.C et amusez-vous ! En attendant… Suivez-nous sur Instagram @Kelcible.

Google Shopping : tour d’horizon du Merchant Center

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#Stratégie

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Google Shopping : tour d’horizon du Merchant Center

24/04/2019

Les e-marchands disposent d’un nombre d’outils incalculable pour booster leurs ventes on-line. Parmi ces outils, on ne peut pas ne pas avoir entendu parlé de Google Shopping, un merchant center à votre disposition pour développer rapidement votre e-business.

Venant d’obtenir l’accréditation Google Shopping, nous vous proposons un tour d’horizon de la plateforme afin d’en découvrir les facettes : sa promesse, son fonctionnement et ses avantages.

Présentation de la plateforme

Google Shopping est un catalogue “grandeur nature” présenté de prime abord comme un comparateur de prix.

Lorsqu’un internaute tape une requête produit sur Google, le moteur de recherche lui soumet en priorité une liste de produits vendus par des e-commerçants, accompagnée de la mention “Annonce sponsorisée”. L’internaute a ainsi un aperçu des produits et des prix pratiqués sur le web par ces e-commerçants.

Dans un premier temps, Google ne présentait dans cette liste que les produits référencés sur son comparateur Google Shopping. La pratique ayant été considérée illégale par la commission Européenne, il est désormais également proposé à l’internaute des produits de catalogues/marketplace tiers (Feed Price, Keyade…).

La plateforme Google Shopping est aussi accessible directement depuis l’onglet ou le moteur de recherche dédié : https://www.google.fr/shopping.

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Google Shopping du point de vue de l’acheteur

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Les acheteurs répondent bien à la plateforme : 76.4% des dépenses de publicité du retail sur les moteurs de recherche sont cumulés dans Google Shopping. C’est la preuve que les internautes cliquent et convertissent depuis le merchant center.

On comprend donc pourquoi Google a voulu accorder de plus en plus d’importance à sa plateforme, avec l’objectif de simplifier et fluidifier l’expérience de l’utilisateur.

Les internautes disposent ainsi d’un important nombre d’infos sur une multitude de produits et gammes différents, à commencer par le prix.

Et du côté du vendeur

Il est important de connaître l’outil et le potentiel que représente Google Shopping. C’est un “aimant à clics” qui vaut le coup pour promouvoir vos produits.

Les taux de conversion de Google Shopping sont supérieurs de 30% à ceux des annonces textuelles.

Attention, on ne parle pas de Google Ads ici. Il est important de dissocier les 2 solutions publicitaires de Google, même si un compte Google Ads vous sera nécessaire pour promouvoir vos produits sur Google Shopping.

La plateforme reste un vrai atout pour générer plus de trafic sur votre site marchand : aux États-Unis, les publicités Google Shopping génèrent 85.3% de tous les clics publicitaires générés sur Google Ads et Google Shopping réunis !
Et Google misant sur toujours plus d’intuitivité sur ses outils, une nouvelle fonctionnalité permet de simplifier le lancement de campagne sur Google Shopping.

Les campagnes deviennent alors plus faciles à paramétrer : si vous avez déjà mis les mains dans Google Ads, vous n’aurez aucun problème à lancer une campagne sur Google Shopping. Dans le cas contraire, la première étape est de posséder un compte Google Merchant Center pour pouvoir ensuite accéder à la fonction promotion.
Sur Google Shopping, on parle aussi d’enchères, de clics et de CPC. Si vous enchérissez trop peu, vous n’apparaîtrez jamais dans les résultats de Google Shopping. En revanche si vous enchérissez trop, vous paierez de façon excessive et augmenterez votre coût par lead obtenu.

Les avantages de Google Shopping

Parmi les avantages notables qu’offre la solution Google Shopping :

  • La visibilité : on reste chez Google. Donc pour ce qui est d’apparaître dans les résultats de recherche, les produits présentés sur la plateformes apparaissent en pole position et bénéficient d’un meilleur taux de clic ;
  • Le visuel : même si Google Ads propose des formats pub avec visuel, le rendu reste meilleur sur Google Shopping. A vous de bien présenter vos produits 😉 ;
  • L’intention d’achat : les internautes recherchant un produit sont plus susceptibles de passer à l’achat. Les recherchent transactionnelles présentent des meilleurs de taux de conversion.

Les clics ont augmenté de 34% sur Google Shopping entre le 3ème et le 4ème trimestre 2018.

Les inconvénients de la plateforme

Côté inconvénients, parce qu’il y en a quand même quelques-uns parmi lesquels :

  • La guerre des prix : rappelez-vous que Google Shopping reste un comparateur de prix. Il vous faudra donc envisager de vendre moins cher vos produits, surtout si vous êtes confronté aux géants type Amazon.
  • La mentalité des internautes : même si les premiers résultats sont généralement plus cliqués, les internautes font encore majoritairement plus confiance aux résultats organiques.
  • Le suivi régulier : comme pour tout nouveau canal de vente il vous faudra penser à actualiser régulièrement vos produits (notamment en termes d’offres et de prix) dans la Spreadsheet en plus de vos autres canaux.
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Au-delà des avantages et inconvénients de la plateforme, gardez en tête que votre site web doit avoir un certificat SSL pour être présent sur Google Shopping.

Installé sur un serveur, le certificat active le cadenas et le protocole « https » (via le port 443) dans les navigateurs, afin d’assurer une connexion sécurisée entre le serveur web et le navigateur.

Ce certificat est un impondérable pour tout site e-commerce.

Quelle stratégie adopter avec Google Shopping ?

Google Shopping est donc un outil complémentaire aux autres leviers dont vous disposez pour générer de la visibilité, du trafic et maximiser les conversions sur votre site (réseaux sociaux, SEO, Google Ads…).

C’est possible, oui. Mais il est indispensable que votre site réponde aux critères mobile, prépondérants pour Google. Les impressions sur mobile des résultats Google Shopping on connu une croissance de 111% au cours du 4ème trimestre 2018 et ce après une première hausse de 55% au cours du 3ème trimestre de la même année.

Selon la typologie de produits que vous proposez et vos objectifs business, le merchant center de Google est une solution intéressante dans les situations suivantes, entre autres :

  • votre page convertit déjà bien : après des tests sur différentes plateformes, vous vous rendez compte que vos produits transforment bien ;
  • vos produits sont recherchés avec une réelle intention d’achat : regardez les mots-clés incluant les notions de vente qui génèrent du trafic sur vos pages produits ;
  • vous pouvez proposer des prix compétitifs : confronté à d’autres e-commerçants, vous savez que vous êtes bien positionné en termes de prix.

Ces 3 situations sont des premiers indicateurs qui vous feront franchir l’étape de Google Shopping, ou pas.

Si vous vous y mettez, commencez par tester les retombées sur vos meilleurs produits, la crème de la crème de votre catalogue. Si les résultats sont là, lancez d’autres produits en test.

Dans tous les cas, nous vous recommandons de faire du test and learn aussi bien sur vos produits que sur les différents leviers de votre stratégie digitale.

Chez Kelcible, cette méthodologie nous permet rapidement de savoir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas afin d’optimiser continuellement la performance nos actions.

Et maintenant, Google Shopping Actions

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Google Shopping Actions est un programme différent des annonces Google Shopping.

Lancé en 2018 aux Etats-Unis, Shopping Actions est un programme qui permettra de partager un panier entre les différentes propriétés de Google : Google Shopping puis Google Assistant avant d’être ouverts à davantage de commerçants. Ce n’est pas une marketplace puisque Google n’est pas un retailer, mais bien un programme destiné aux retailers.

L’objectif est encore et toujours l’amélioration continue de l’expérience client qui se doit d’être de plus en plus fluide entre les différents canaux.

Le programme est donc en phase d’expérimentation actuellement avec quelques commerçants français (Auchan, Boulanger, Carrefour et Fnac Darty).

Alors Google Shopping, ça vous tente ?

Shoppable Media : l’expérience d’achat immersive

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#SocialMedia

shoppable media
  • Rédacteur
    • Guillaume
  • Niveau de complexité
    • . . . . .
  • Temps de lecture
    • 10 minutes

Shoppable Media : l’expérience d’achat immersive

22/03/2019

Les prévisions du commerce en ligne sur mobile sont assez claires : les ventes via mobile devraient absorber 38% du commerce français en ligne en 2021.

Autant dire qu’on comprend bien que le m-commerce a le vent en poupe et n’est pas près de s’arrêter !
Dernière tendance en vogue justement, le shoppable media répond à la recherche constante d’instantanéité, si chère à la génération Z constamment accrochée à son mobile.

Quoiqu’il en soit, on vous propose d’en apprendre davantage sur cette tendance !

Shoppable media : de quoi parle-t-on vraiment ?

Dans un précédent article, je vous parlais du social selling, une stratégie pour mieux véhiculer des messages sur les réseaux sociaux afin de créer un désir chez vos consommateurs jusqu’à l’achat.

La fonction de shoppable media est plus immédiate puisqu’elle permet aux internautes d’acheter directement sur la plateforme de diffusion le produit présenté.

On est clairement dans un mode de communication plus “trash” et commercial dont l’objectif premier est de faire passer à l’acte en live.

Mais cette technique que l’on pourrait penser intrusive et agressive n’en reste pas moins dans l’ère du temps. De quel temps me direz-vous ? Celui de l’immédiateté : les générations qui se succèdent sont des générations “tout, tout de suite”, particulièrement la fameuse génération Z.

44% des millenials utilisent leur smartphone comme source d’inspiration marchande.

Pourquoi mettre en place une stratégie de shoppable media ?

Avec cette fonctionnalité, les consommateurs sont jusqu’à trois fois plus susceptibles de passer à l’acte d’achat que dans un contexte différent.

Pourquoi ? Pour la raison évoquée juste avant : le shoppable media, c’est proposer une expérience d’achat immersive aux consommateurs. Et simplifier le processus d’achat sur mobile, c’est l’avenir de la vente de produits sur ce support que l’on a avec soi quotidiennement (parfois de manière déraisonnable).

12,1 millions de mobinautes français ayant déjà acheté depuis leur smartphone.

Le shoppable media est donc une opportunité que les marques doivent vraiment saisir pour offrir aux internautes une expérience client multicanale cohérente pour parvenir à lier vente en ligne et en boutique physique.

L’autre avantage, et c’est un avantage commun aux actions digitales, c’est que tout est quantifiable en termes de retombées et de ROI. Forcément, puisque tout se passe en ligne et sur la même plateforme ! Le trafic et surtout le nombre de ventes générés à partir des contenus diffusés et présentant le dispositif de shoppable media.

Où déployer le shoppable media ? Sur quelles plateformes ?

Instagram et Pinterest, les cadors du shoppable media

Dans la bataille du shoppable media, 2 plateformes tirent particulièrement bien leur épingle du jeu : Pinterest et Instagram.

Pinterest : une plateforme pionnière ?

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Plutôt moteur de recherche que réseau social, c’est une plateforme dont la croissance s’est particulièrement accrue ces dernières années, poussée notamment par la #mode, le #DIY et la #food, thématiques toujours très en vogue.

Près de 600 millions de recherches visuelles sont réalisées chaque mois dans le monde sur Pinterest.

Moteur de recherche car le principe est simple : présenter des images, jouer sur le visuel, mais donner la possibilité aux internautes d’acheter en live le produit présenté.

On comprend pourquoi Pinterest est une plateforme phare pour pousser le shoppable media. La plateforme a même développé la fonction “shop the look” depuis l’année dernière en France permettant aux internautes de “magasiner” directement depuis la photo.

Maison du monde est un très bon exemple à suivre de ce côté, avec près de 250 000 abonnés et 9,3 millions de visiteurs uniques mensuels.

Instagram : une ascension fulgurante

C’est l’autre acteur du shoppable media à classer dans la catégorie poids lourds.

C’est l’une des plus importantes mises à jour de la plateforme pour les comptes business : l’annonce d’Instagram Shopping en mars 2018 a fait grand bruit et des heureux parmi agences et les annonceurs.

Uniquement visible sur mobile, la fonctionnalité Shopping simplifie grandement le processus d’achat : l’internaute visite le site du vendeur s’il clique sur le call-to-action (CTA) pour acheter le produit tagué.
Et qui dit diminution du nombre de clics dit généralement hausse des conversions !

En 2018, le taux de conversion moyen sur mobile était de 1,86%.

Autre avantage de cette fonctionnalité : la gratuité permet de la déployer sans budget publicitaire en taguant jusqu’à 5 produits par post (20 dans le cadre d’un carrousel).

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Et avec l’apparition sur le profil des vendeurs d’un onglet dédié aux produits vendus à la manière d’un mini site vitrine, l’opportunité business est très importante surtout pour les comptes à grosses audience.

La publicité sur Instagram Stories permet aussi désormais d’insérer des liens directs vers le site e-commerce où le produit est vendu.

Gartner L2 a d’ailleurs précisé dans un article publié le 19 mars qu’Instagram passait la vitesse supérieure côté shoppable media, permettant aux utilisateurs de rester dans l’appli pour “shopper” en toute tranquillité.

Les sites e-commerce sont-ils menacés ?

A l’image de Facebook et de toutes ses nouveautés, les plateformes sociales cherchent à éviter autant que possible la déperdition de trafic vers des sites externes afin de conserver les internautes “chez eux”.

L’avènement du social commerce, ne doit cependant pas effrayer les e-commerçants d’aujourd’hui et de demain. Pas encore.

Certes on voit aussi s’accélérer l’émergence de nouvelles expériences d’achat en ligne en phase avec le mobile. Pour autant, les mentalités n’évolueront selon pas aussi rapidement avec le shoppable média : encore aujourd’hui une partie des internautes réfléchis à 2 fois avant de payer en ligne sur des sites sécurisés. Alors sur des plateformes sociales, trop souvent sous les feux des (mauvais) projecteurs en ce qui concernent les datas, on peut penser qu’il y aura un engouement moindre…

Donc non, pas de menaces à court terme. L’immédiateté épargnera encore quelques temps les sites e-commerces. Cependant, vous vous devez de proposer la meilleure expérience d’achat possible à vos consommateurs, de la phase de communication à la phase d’achat. Tout le processus et le parcours d’achat doit être très bien pensé et surtout mobile first. Ne perturbez pas vos prospects, aux comportements et à l’intention si volatiles sur mobile.

Comme toutes les tendances qui voient le jour, garder l’oeil ouvert (et le bon) et restez à l’affût des évolutions pour ne pas louper le train. Et sinon, on est là pour ça !