PME: Comment utiliser le Big Data pour votre site e-commerce ?

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PME: Comment utiliser le Big Data pour votre site e-commerce ?

12/06/2019

Le terme « Big Data » est à la mode depuis quelques années, en particulier dans le contexte du e-commerce, pourtant, une étude Harris Interactive indique que 59% des français ne savent pas ce que signifie l’expression.
Le Big Data a révolutionné les pratiques des grands groupes sur la gestion de leurs sites e-commerce et des objectifs attendus. Mais le Big Data est-il vraiment réservé aux grands groupe ? Nous allons voir ensemble que les PME ont aussi leurs cartes à jouer avec leurs sites e-commerce.

Big Data et e-commerce

Big Data

Qu'entendons-nous par Big Data dans le e-commerce?

Par définition la Big Data, ou ‘méga données’ en français, est un “ensemble de données si volumineux et / ou complexes que les applications de traitement de données traditionnelles ne sont pas aptes à les traiter”.

– Définition de Rebecca Shockley, responsable internationale de la recherche en analyse commerciale à l’IBM Institute for Business Values.)

A la lecture de cette affirmation, on est en droit de supposer que le traitement de données aussi volumineux nécessite une technologie informatique de pointe, associées à des approches d’ingénierie. Et dans certains cas ce n’est pas entièrement faux.

Les grandes institutions, banques, assurances ou encore les géants des télécoms d’aujourd’hui sont tous à la recherche de nouvelles méthodes et de solutions innovantes pour pouvoir obtenir des résultats significatifs à partir des vastes sources de données dont ils disposent afin d’optimiser les performances commerciales de leurs sites e-commerce.

Néanmoins les PME peuvent également exploiter leurs ‘méga données’ pour en tirer des informations qui les aideront à piloter leurs activités.

Selon une étude de BPI France, plus de 100 000 PME peuvent devenir plus performantes avec le Big Data si elle adoptent les outils adéquats, cependant, seules 20% en étaient informées en 2015, or, 70% semblent être intéressées par cette technologie.

Quelles sortes d'informations constituent le Big Data ?

Les données structurées : il s’agit généralement du type de données stockées dans une base de données.

    • Données client (nom, adresse postale, adresse e-mail, numéro de téléphone)
    • Données transactionnelles (numéro de produit N°1356 commandé le 06/05/19 par l’utilisateur XYZ)
    • Données relatives au produit (catégorie de produit, taille, caractéristiques techniques, prix, couleur, etc.)

Les données non structurées : c’est le type de données que vous trouvez habituellement dans un format texte libre. Le contenu généré par l’utilisateur, par exemple, est généralement traité comme des données non structurées. Ce type de données est difficile à analyser et n’est pas forcément stocké dans une base de données.

    • Les likes sur Facebook
    • Les commentaires sur Youtube
    • Les avis client sur Google
    • Les éléments du site qui attirent le regard. (boutons, liens..)
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Quelles sont les utilisations du Big Data dans le commerce électronique?

L’analyse du “Big Data” aide les responsables de sites e-commerce à fonder leurs décisions sur des bases analytiques plutôt que de se fier uniquement à leurs jugements personnels. Les utilisations du big data dans le e-commerce sont assez larges et pluridisciplinaires.

Nous retrouvons le traitement de données classique à partir de données structurées, servant à mesurer les performances en volume des ventes ou encore pour connaître le produit le plus vendu.

Nous retrouvons également un traitement de données plus avancé, dont le lien à la performance commerciale est indirect.
Celui-ci aborde les données non structurées liées à l’activité des internautes, sur le site et autour de celui-ci, afin d’atteindre des objectifs comme par exemple :

    • aider à réduire les retours,
    • proposer des promotions personnalisées aux clients,
    • augmenter le revenu moyen par client,
    • augmenter la valeur de la vie du client…etc,

…et ainsi augmenter la rentabilité globale.

Mettre en place une stratégie e-commerce à l’aide du Big Data

Comment les sites e-commerce de PME peuvent-ils tirer parti du Big Data ?

Pour que les « Big Data » aient un sens pour les PME, elles doivent être traitées de manière à ce que ces informations les aident à atteindre leurs objectifs. Les objectifs des petits sites de commerce électronique ne sont pas toujours les mêmes que ceux des grands détaillants en ligne.

Une stratégie Big Data pour les PME oit définir des objectifs rapides et flexibles, afin de générer des rendements élevés dans un court laps de temps. Un objectif peut par exemple prendre la forme suivante : “augmenter le panier moyen du trafic issus de Facebook”.

Toutefois les PME font face à des contraintes de ressources humaines et budgétaires plus importante que les grands groupes. Les solutions pour traiter les données dans les PME doivent donc être personnalisée afin d’offrir d’être adaptées.
Donc nul besoin d’outil très onéreux de traitement complexe du Big Data.

Quels moyens et quels outils pour traiter les données pour les sites e-commerce ?

Afin de récupérer certaines données, il est nécessaire de vous équiper d’outils servant à générer les éléments permettant de constituer une base de données pour son site e-commerce.

La première étape consiste à récupérer un maximum d’information à traiter via des solutions de suivi (tracking) comme celles fournies par Google Analytics ou bien par les statistiques (insights) de Facebook ou son réseau social de prédilection.
Vous devez traiter les données récupérées par ces outils une à une avec des objectifs précis en tête afin d’obtenir une idée claire des performances que vous pouvez obtenir. Cela permettra alors de définir une stratégie différente pour son site e-commerce.

Dans la pratique cela se traduit par une série d’analyses basée sur la stratégie actuelle, par exemple via un questionnement :

    • Quel part de mon trafic est issus de mes publications sur les réseaux sociaux ?
    • Le trafic issus de mes vidéos Youtube génère-t-il plus de conversions ?
    • Les avis laissés sur un produit de mon site génèrent-ils plus de vente ?
    • Les boutons rouges sur mon site enregistrent-ils plus de clics ?

Tracker les performances d’une campagne utilisant plusieurs canaux web

Il existe une méthodes très simple et gratuite pour permettre aux entreprises de suivre les performances d’une campagnes pour un produit de votre site ecommerce qui cumulerait actions e-mailing, réseaux sociaux, site externes et bien plus encore.
Il s’agit de la balise UTM. UTM signifie “Urching Tracking Module”, il s’agit de variantes de paramètres de liens URL sur internet, utilisé afin de mesurer l’efficacité des campagnes marketing sur internet.

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Dans l’exemple ci-dessus, d’une campagne réalisée par Trello, on voit en vert, le lien de la page consultée, et en rouge nous retrouvons le paramètre “UTM”.
A savoir : l’ajout de ce paramètre n’impacte aucunement le bon affichage de votre site.

Comment ajouter des champs UTM facilement sur une URL ?

Pour cela rendez vous sur ce site très pratique, où vous retrouverez 6 champs :

    1. Dans le premier, vous indiquez le lien “racine” de votre site, c’est à dire sous la forme “https://www.kelcible.com” (sans rien après “.com” ou “.fr”)
    2. Dans Campaign Source, vous indiquez la source de votre campagne, c’est à dire le site ou le biais référent d’où vient le lien, cela peut par exemple être “emailing”, “facebook”…etc. Ce champs est optionnel.
    3. Sur Campaign Medium, vous indiquez le canal web utilisé, cela peut être une bannière, un email,… Ce champs est optionnel.
    4. Dans le 4e champs, vous indiquez le nom de votre campagne, ce champs est recommandé afin d’organiser vos campagnes.
    5. Les 2 autres champs sont pour un usage plus spécifique et ne sont pas nécessaires.

En se basant sur les informations données ci-dessus, nous avons construit un lien comme :

https://www.kelcible.fr/?utm_source=referral&utm_medium=blog&utm_campaign=article

Si vous cliquez le lien ci dessus, nous recevrons dans l’outil Google Analytics une indication que nous avons obtenu 1 clic grâce à la source “referral” (site référent), au moyen du “blog” et ce dans le cadre de la campagne “article”.

Comment aller voir cette donnée sur Google Analytics ?​

    1. Sur votre interface Google Analytics, rendez vous dans l’onglet de gauche « Acquisition« 
    2. Puis sur la sous-section « Campagnes« .
    3. Vous trouverez vos campagnes récemment générées avec des liens UTM dans « Toutes les campagnes« .

Si vous avez activé le suivi e-commerce, et nous vous le recommandons fortement, vous pouvez cliquer sur votre campagne pour avoir des infos sur les ventes, le trafic…etc

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Interpréter les méga données pour piloter son activité e-commerce.

Une bonne première étape consiste à suivre un élément de contenu simple, comme une publication sur les différents réseaux sociaux. Avec l’expérience de cette approche vous aurez tendances à suivre tous vos canaux marketing, vous aurez ainsi une visibilité sur les canaux les plus performants et les utiliser comme levier.

L’interprétation que vous faite de ces données, permet de porter dans votre stratégie des opérations à réaliser une à une. Ce processus d’interprétation va aider à piloter l’activité de votre site e-commerce par l’usage de données plus complexes et transversales aux différentes plateformes que vous utilisez.

Les possibilités sont nombreuses, mais il est important de ne pas vouloir tout traiter d’un coup en perdant de vue l’essentiel, votre stratégie marketing et commerciale.

L’important est d’aborder ces aspects un par un. Un bon point de départ est donc de vous faire accompagner d’experts du digital afin d’initier une nouvelle stratégie e-commerce pour votre PME.

Google Shopping : tour d’horizon du Merchant Center

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Google Shopping : tour d’horizon du Merchant Center

24/04/2019

Les e-marchands disposent d’un nombre d’outils incalculable pour booster leurs ventes on-line. Parmi ces outils, on ne peut pas ne pas avoir entendu parlé de Google Shopping, un merchant center à votre disposition pour développer rapidement votre e-business.

Venant d’obtenir l’accréditation Google Shopping, nous vous proposons un tour d’horizon de la plateforme afin d’en découvrir les facettes : sa promesse, son fonctionnement et ses avantages.

Présentation de la plateforme

Google Shopping est un catalogue “grandeur nature” présenté de prime abord comme un comparateur de prix.

Lorsqu’un internaute tape une requête produit sur Google, le moteur de recherche lui soumet en priorité une liste de produits vendus par des e-commerçants, accompagnée de la mention “Annonce sponsorisée”. L’internaute a ainsi un aperçu des produits et des prix pratiqués sur le web par ces e-commerçants.

Dans un premier temps, Google ne présentait dans cette liste que les produits référencés sur son comparateur Google Shopping. La pratique ayant été considérée illégale par la commission Européenne, il est désormais également proposé à l’internaute des produits de catalogues/marketplace tiers (Feed Price, Keyade…).

La plateforme Google Shopping est aussi accessible directement depuis l’onglet ou le moteur de recherche dédié : https://www.google.fr/shopping.

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Google Shopping du point de vue de l’acheteur

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Les acheteurs répondent bien à la plateforme : 76.4% des dépenses de publicité du retail sur les moteurs de recherche sont cumulés dans Google Shopping. C’est la preuve que les internautes cliquent et convertissent depuis le merchant center.

On comprend donc pourquoi Google a voulu accorder de plus en plus d’importance à sa plateforme, avec l’objectif de simplifier et fluidifier l’expérience de l’utilisateur.

Les internautes disposent ainsi d’un important nombre d’infos sur une multitude de produits et gammes différents, à commencer par le prix.

Et du côté du vendeur

Il est important de connaître l’outil et le potentiel que représente Google Shopping. C’est un “aimant à clics” qui vaut le coup pour promouvoir vos produits.

Les taux de conversion de Google Shopping sont supérieurs de 30% à ceux des annonces textuelles.

Attention, on ne parle pas de Google Ads ici. Il est important de dissocier les 2 solutions publicitaires de Google, même si un compte Google Ads vous sera nécessaire pour promouvoir vos produits sur Google Shopping.

La plateforme reste un vrai atout pour générer plus de trafic sur votre site marchand : aux États-Unis, les publicités Google Shopping génèrent 85.3% de tous les clics publicitaires générés sur Google Ads et Google Shopping réunis !
Et Google misant sur toujours plus d’intuitivité sur ses outils, une nouvelle fonctionnalité permet de simplifier le lancement de campagne sur Google Shopping.

Les campagnes deviennent alors plus faciles à paramétrer : si vous avez déjà mis les mains dans Google Ads, vous n’aurez aucun problème à lancer une campagne sur Google Shopping. Dans le cas contraire, la première étape est de posséder un compte Google Merchant Center pour pouvoir ensuite accéder à la fonction promotion.
Sur Google Shopping, on parle aussi d’enchères, de clics et de CPC. Si vous enchérissez trop peu, vous n’apparaîtrez jamais dans les résultats de Google Shopping. En revanche si vous enchérissez trop, vous paierez de façon excessive et augmenterez votre coût par lead obtenu.

Les avantages de Google Shopping

Parmi les avantages notables qu’offre la solution Google Shopping :

  • La visibilité : on reste chez Google. Donc pour ce qui est d’apparaître dans les résultats de recherche, les produits présentés sur la plateformes apparaissent en pole position et bénéficient d’un meilleur taux de clic ;
  • Le visuel : même si Google Ads propose des formats pub avec visuel, le rendu reste meilleur sur Google Shopping. A vous de bien présenter vos produits 😉 ;
  • L’intention d’achat : les internautes recherchant un produit sont plus susceptibles de passer à l’achat. Les recherchent transactionnelles présentent des meilleurs de taux de conversion.

Les clics ont augmenté de 34% sur Google Shopping entre le 3ème et le 4ème trimestre 2018.

Les inconvénients de la plateforme

Côté inconvénients, parce qu’il y en a quand même quelques-uns parmi lesquels :

  • La guerre des prix : rappelez-vous que Google Shopping reste un comparateur de prix. Il vous faudra donc envisager de vendre moins cher vos produits, surtout si vous êtes confronté aux géants type Amazon.
  • La mentalité des internautes : même si les premiers résultats sont généralement plus cliqués, les internautes font encore majoritairement plus confiance aux résultats organiques.
  • Le suivi régulier : comme pour tout nouveau canal de vente il vous faudra penser à actualiser régulièrement vos produits (notamment en termes d’offres et de prix) dans la Spreadsheet en plus de vos autres canaux.

Au-delà des avantages et inconvénients de la plateforme, gardez en tête que votre site web doit avoir un certificat SSL pour être présent sur Google Shopping.

Installé sur un serveur, le certificat active le cadenas et le protocole « https » (via le port 443) dans les navigateurs, afin d’assurer une connexion sécurisée entre le serveur web et le navigateur.

Ce certificat est un impondérable pour tout site e-commerce.

Quelle stratégie adopter avec Google Shopping ?

Google Shopping est donc un outil complémentaire aux autres leviers dont vous disposez pour générer de la visibilité, du trafic et maximiser les conversions sur votre site (réseaux sociaux, SEO, Google Ads…).

C’est possible, oui. Mais il est indispensable que votre site réponde aux critères mobile, prépondérants pour Google. Les impressions sur mobile des résultats Google Shopping on connu une croissance de 111% au cours du 4ème trimestre 2018 et ce après une première hausse de 55% au cours du 3ème trimestre de la même année.

Selon la typologie de produits que vous proposez et vos objectifs business, le merchant center de Google est une solution intéressante dans les situations suivantes, entre autres :

  • votre page convertit déjà bien : après des tests sur différentes plateformes, vous vous rendez compte que vos produits transforment bien ;
  • vos produits sont recherchés avec une réelle intention d’achat : regardez les mots-clés incluant les notions de vente qui génèrent du trafic sur vos pages produits ;
  • vous pouvez proposer des prix compétitifs : confronté à d’autres e-commerçants, vous savez que vous êtes bien positionné en termes de prix.

Ces 3 situations sont des premiers indicateurs qui vous feront franchir l’étape de Google Shopping, ou pas.

Si vous vous y mettez, commencez par tester les retombées sur vos meilleurs produits, la crème de la crème de votre catalogue. Si les résultats sont là, lancez d’autres produits en test.

Dans tous les cas, nous vous recommandons de faire du test and learn aussi bien sur vos produits que sur les différents leviers de votre stratégie digitale.

Chez Kelcible, cette méthodologie nous permet rapidement de savoir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas afin d’optimiser continuellement la performance nos actions.

Et maintenant, Google Shopping Actions

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Google Shopping Actions est un programme différent des annonces Google Shopping.

Lancé en 2018 aux Etats-Unis, Shopping Actions est un programme qui permettra de partager un panier entre les différentes propriétés de Google : Google Shopping puis Google Assistant avant d’être ouverts à davantage de commerçants. Ce n’est pas une marketplace puisque Google n’est pas un retailer, mais bien un programme destiné aux retailers.

L’objectif est encore et toujours l’amélioration continue de l’expérience client qui se doit d’être de plus en plus fluide entre les différents canaux.

Le programme est donc en phase d’expérimentation actuellement avec quelques commerçants français (Auchan, Boulanger, Carrefour et Fnac Darty).

Alors Google Shopping, ça vous tente ?

Concevoir sa stratégie digitale : les étapes clés

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Concevoir sa stratégie digitale : les étapes clés

15/10/2018

Que vous soyez déjà un surfeur (du web), ou que vous cherchiez à vous y mettre, la stratégie digitale est essentielle à travailler pour guider vos choix sur le web. Dissociée de vos actions “physiques” ou intégrée dans un écosystème marketing global, votre stratégie digitale repose sur des étapes clés.

Kelcible vous en dit plus : suivez le guide à la (re)conquête du far web !

Step #1 : l'audit de l'existant

La base de toute évolution stratégique, c’est vous, que vous soyez déjà digitalisé ou en passe de le devenir. C’est vrai, l’audit stratégique, c’est d’abord un travail sur vous : tout ce dont vous disposez dans votre besace pour partir à l’aventure.

Forces, faiblesses, opportunités, menaces, points d’amélioration, vos armes et vos défenses, vos concurrents… Les classiques en somme. Sans oublier un topo sur vos ressources humaines, financières, temporelles, sans lesquelles on ne ferait pas grand chose…

Bref, l’important est donc d’auditer un ensemble d’éléments déterminants pour ce qui va suivre.

Chez Kelcible, nous accompagnons nos clients dans cette première étape essentielle. Cet accompagnement nous permet également de mieux vous connaître, de mieux vous cerner et donc, de mieux vous conseiller.

Step #2 : vos objectifs et vos cibles

Maintenant que l’audit est terminé, vous connaissez votre main et les cartes dont vous disposez. 

Le but est donc désormais de fixer vos objectifs et les internautes que vous visez :

kelcible - stratégie digitale

Gagner en notoriété, booster vos ventes, aller à la rencontre de vos consommateurs et de vos prospects, générer des leads (des individus qui peuvent devenir clients, humaniser votre image de marque…).

Du côté de vos cibles : qui sont-elles, sont-elle différents de vos cibles offline ? Où doit-on aller les chercher, quand, comment…

Si une différence existe entre vos cibles online et offline, il faudra penser à adapter vos messages et plus généralement la manière de concevoir les choses, et penser à collecter les données que vous glanerez via les leviers activés. La définition de cette cible est donc essentielle et oriente également vos choix par la suite.

Vos objectifs c’est donc simplement ce que vous attendez du web, le but et la finalité de votre future stratégie digitale, et surtout, vers qui souhaitez communiquer.

That’s the question.

Step #3 : les leviers digitaux à utiliser

Le choix des leviers est aussi important que le reste – oui, tout est primordial dans l’élaboration de votre stratégie digitale. A la différence que le choix des leviers n’est pas immuable : on peut se tromper de canaux et rectifier le tir.

Voyons plutôt les options qui s’offrent à vous ou plutôt que le web a à vous offrir !

Le référencement naturel (SEO) – Visibilité et pérennité

SEO - google search

“Google est ton ami” : une réponse classique quand on pose une question entre amis aujourd’hui. 

Le SEO est un des premiers leviers qui peut être travaillé dans le cadre d’une stratégie digitale. La démarche est longue à mettre en place et on n’obtient pas des résultats du jour au lendemain. Travailler son référencement naturel prend du temps et nécessite plusieurs éléments à prendre en considération pour optimiser votre site afin d’obtenir le plus rapidement possible des résultats concrets. Vous trouverez tous ces éléments dans cet article.

Il n’empêche que c’est un levier indispensable si vous posséder un site web. Et d’autant plus qu’on on s’intéresse aux statistiques :

  • Plus de 80% des internautes font une recherche en ligne avant d’acheter.
  • 93% des expériences en ligne commencent avec un moteur de recherche.

On l’avait compris : si on ne vous trouve pas sur les moteurs de recherche, vous imaginez bien que ça peut poser problème…

Le référencement payant (SEA) – Visibilité et ROI

En bref, c’est la version payante du SEO : vous devez investir dans une campagne de publicité pour apparaître dans les résultats Google des requêtes des internautes comme si vous faisiez du SEO. Sauf qu’ici, vous avez la quasi-certitude de vous positionner dans le top des résultats de recherche, sur des requêtes bien précises et auprès d’un public ciblé.

Le SEA, c’est donc en quelque sorte le réservoir de nitroglycérine dans votre voiture de course à activer pour aller chercher rapidement la pôle position.

La 1ère position dans les résultats de recherche de Google, c’est 33% des clics des internautes.

Forcément, si on a un budget publicitaire et peu de temps devant nous, on se laisserait bien tenté par ce levier, n’est-ce pas ? 

Les campagnes de publicités Google peuvent également prendre la forme d’annonces diffusées sur des sites partenaires de Google : on appelle cela le display.

 

SEA - google adwords

Les réseaux sociaux – Image, notoriété, proximité, business

Facebook, instagram, LinkedIn, Twitter et leurs petits copains représentent des leviers intéressants voire incontournables dans une stratégie digitale. Surtout quand on sait que dans le monde…

… le temps moyen passé tous les jours sur les réseaux sociaux représente 116 minutes, soit près de 2 heures.

Autant dire que ce sont de précieux atouts pour aller capter votre audience jusque dans leur quotidien.

Même s’ils sont chronophage et nécessitent une personne au moins à mi-temps, ils présentent effectivement l’avantage de pouvoir communiquer rapidement et directement avec vos internautes et ainsi fidéliser, recruter, créer une communauté sur laquelle vous appuyer par la suite.

Couplés à une stratégie de real-time marketing, ils seront être des armes redoutables pour faire face à vos concurrents.

 

La rédaction web – Crédibilité et pertinence

Principalement au service du SEO, vos contenus sont utiles pour un bon nombre de leviers digitaux. En fait, la rédaction web est un peu un b.a.-ba dans votre stratégie digitale.

Les contenus créés servent donc le SEO mais sont également une ressource pour votre communication web (réseaux sociaux par exemple), une preuve d’expertise et de crédibilité pour les internautes et une contextualisation pour votre image.

50% de ventes sont perdues parce que les consommateurs ne trouvent pas le contenu d’informations qu’ils recherchent.

Il est donc primordial de bien réfléchir à comment structurer vos contenus web pour ne pas frustrer l’internaute qui viendra sur votre site pour une raison précise.

La rédaction web, à ne pas négliger donc, si vous souhaitez convenablement vous lancer dans le digital.

 

SEO - rédaction web

L’e-mailing – Ciblage, tracking et moindre coût

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Un levier vieux comme le monde mais qui fait toujours son effet.

L’e-mailing (ou newsletter pour certains) permet de cibler votre audience en vous appuyant sur votre base de données clients. De nombreuses plateformes existante aujourd’hui : mailchimp, Sarbacane, Mailjet, ou encore sendinblue.

Généralement, la newsletter doit être personnalisée pour vraiment créer de la proximité avec vos lecteurs : prénom et ou nom, date anniversaire… Nous vous conseillons même d’utiliser ce que vous apprenez sur vos internautes : quels sont les derniers produits achetés, à quand remonte leur dernière commande… Ainsi, votre message sera d’autant plus pertinent.

Depuis la loi sur le RGPD, ce levier est particulièrement encadré. A mettre en place avec précaution donc.

 

Step #4 : mesurer les impacts de votre stratégie digitale

Et voilà, bien préparé et bien accompagné par votre agence digitale préférée (alias Kelcible bien entendu <3), vous venez d’enclencher la machine : bienvenue sur le web et félicitations ! Mais l’aventure ne fait que commencer : il est temps de mesurer les premières retombées afin de réorienter au besoin la stratégie digitale.

Plusieurs outils sont disponibles pour y parvenir. Certains sont plus accessibles que d’autres, mais moins performants. D’autres sont gratuits et pourront très bien convenir pour certains de vos leviers. Voici quelques exemples :

Notre stratégie chez Kelcible : le test and learn. Après avoir travaillé ensemble votre stratégie digitale, nous mettons en place les solutions les plus pertinentes. Nous optimisons ensuite continuellement les leviers à la performance pour parvenir aux meilleurs résultats et répondre à vos objectifs.

Alors la stratégie digitale, c’est plus clair ?

On espère bien ! Sinon, pour récapituler, nous vous proposons notre mémo très simple à emporter partout avec vous. Une sorte d’anti-sèche si vous préférez sur comment et dans quel ordre vous organiser pour définir votre stratégie digitale.

kelcible - stratégie digitale

Bien sûr, nous sommes là pour vous accompagner dans votre démarche, comme XX clients que nous avons accompagnés et accompagnons toujours dans leur stratégie digitale. Si vous souhaitez venir discuter avec nous autour d’un café (offert, promis), on vous laisse nous contacter !

Et si vous hésitez encore à monter en selle, gardez en tête :

Au 1er janvier 2018, il y avait 3 812 564 450 internautes dans le monde.

Ça en fait du monde à brancher, non ?

 

Marketing : le retour du real-time ?

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Marketing : le retour du real-time ?

11/10/2018

Tendance en vogue il y a quelques années puis délaissée au profit de formats de communication plus originaux, le real-time marketing est revenu en force cette année, et représente une vraie force de communication pour les marques !

Kelcible vous en dit plus sur le sujet !

Le real-time marketing, qu’est-ce que c’est ?

C’est assez simple : communiquer avec son public autour d’un événement actuel, surfez sur une tendance éphémère, partager un contenu (corporate) live… En bref, publier un contenu en lien avec un sujet à un instant T.

Le but ? Se rapprocher de ses consos en créant de la proximité, de l’affecte. C’est donc humaniser sa prise de parole pour mieux être perçue par les internautes – et puis, pourquoi pas, vendre un peu plus.

C’est un vrai enjeu pour les marques et une source de visibilité très intéressante sur des plateformes où la viralité et le partage sont les maîtres-mots.

Cette pratique s’était démocratisée autour de 2010-2012 avec la popularisation du numérique et des réseaux sociaux notamment.

On comprend donc pourquoi on la voit désormais resurgir au travers de divers formats, parfois très simples, mais juste très bien timés et publiés sur les bons réseaux.

 

Mais du coup, comment s’organiser pour faire du real-time ?

 

C’est un peu le côté délicat du real-time : souvent, les retombées sur une publication sont meilleures quand ce n’est pas prévu ! Encore faut-il que le résultat graphique soit à la hauteur du public (et on sait tous qu’il n’est pas facile à convaincre).

Les Trending Topic sur Twitter

Ils étaient et sont toujours une des meilleures façons de surfer sur le real-time ! C’est d’ailleurs le propre de la plateforme, l’instantanéité : le moindre sujet en vogue peut être une occasion pour les marques de rendre visible sa prise de parole à un moment clé sur le sujet dont tout le monde parole à l’instant T. Une action coup de poing permettant de faire le (bad)buzz.

Et bien que propres à Twitter, les trending topics (ou TT pour les intimes) peuvent vous inspirer pour créer des publications pour vos autres autres réseaux. Si vous n’êtes pas sur Twitter, vous pouvez vous appuyer sur les TT : il suffira de décliner le sujet en publication Facebook, Instagram, LinkedIn (…) pour surfer sur la tendance ! 

Alors les trending topics, meilleurs source pour faire du real-time marketing ?

Oui, tout du moins un très bon outil ! Mais cela nécessite une réactivité et une flexibilité de la part des entreprises ou de leurs agences pour sortir des créas et des contenus dans les temps. Parce que le real time, c’est pas demain. C’est maintenant, tout de suite, sinon on vous assure que vous allez faire un flop.

 

Alors les trending topics, meilleurs source pour faire du real-time marketing ?

Oui, tout du moins un très bon outil ! Mais cela nécessite une réactivité et une flexibilité de la part des entreprises ou de leurs agences pour sortir des créas et des contenus dans les temps. Parce que le real time, c’est pas demain.

C’est maintenant, tout de suite, sinon on vous assure que vous allez faire un flop.

Ce n’est pas chose facile de mettre en place en interne une système de validation rapide entre le service communication – le marketing – le service juridique (parfois), notamment dans les grandes entreprises où les processus de validation sont souvent compliqués.

Cependant, ce circuit de validation vaut le coup d’être mis en place : les retombées d’une publication real-time peuvent parfois être renversantes, à l’image de cette publication d’Oréo à l’occasion d’une coupure de courant pendant le Superbowl …

 

D’accord, le tweet date de 2013 mais toujours d’actualité tant la marque avait fait du bruit pour 3 fois rien en comparaison aux investissement financiers colossaux des autres marques dans les spots publicitaires.

 

Calendrier twitter 2018 - novembre

Des calendriers (social media) pour anticiper l’année

Pour celles et ceux qui manquent de flexibilité – ou pour qui la créativité last minute n’est pas leur fort – il y a toujours la possibilité de faire appel aux supers calendriers social media. Ils poussent un peu partout sur le web en fin d’année et recensent les dates importantes de l’année à venir sur lesquelles vous pourriez surfer. Ici, l’exemple du mois de novembre, extrait du calendrier de Twitter.

Pratique, non ?

Chez Kelcible, on a opté, entre autres dates, pour Halloween (on sait s’amuser quand même) et la journée du jeu vidéo (on a quelques #geeks dans l’équipe).

 

Votre rétro-planning annuel, celui que vous maîtrisez le mieux

Pas besoin d’aller fouiller partout : vous avez bien un calendrier qui rythme la vie de votre entreprise non ? Servez-vous en : le real-time, c’est aussi des publications live des coulisses de votre entreprise, puisque vous êtes en direct ! Les stories sur Instagram sont un bon outil pour ça.

Quels formats choisir pour faire du real-time marketing ?

L’explosion de la vidéo live a permis en grande partie le retour de la communication « real-time » : en plus de réagir sur de vrais sujets, en temps réel, la vidéo permet de transmettre une émotion encore plus vraie que nature (normal, on voit tout !).

  • 45% des internautes regardent plus d’une heure de vidéos Facebook ou YouTube par semaine.
  • La vidéo aide à persuader 73% des consommateurs à acheter.
  • La vidéo sociale génère 1200% de partages de plus que le texte et les images combinés.

On se dit que forcément il y a un coup à jouer avec le format ! Et avec ce qu’il se passe dans votre entreprise au cours de l’année, vous devez bien avoir un sujet à partager en live avec votre communauté non ?

Et pour pas si cher que ça avec la démocratisation des stories (vidéos verticales) sur Instagram, Snapchat ou plus récemment Facebook. Et puis de plus en plus de plateformes proposent de créer des vidéos homemade en quelques minutes : Renderforest, Biteable, Animoto ou encore Magisto. Mais on y reviendra dans un prochain article.

Même si les vidéos restent à privilégier, nous ne sommes pas tous égaux en termes de possibilité et de faisabilité ! Qu’à cela ne tienne, misez sur des formats plus classiques qui ont déjà fait leur preuve.

Aujourd’hui, il est possible de réaliser des images animées ou non de manière assez simple et au résultat plutôt sympa. C’est le cas notamment de Facebook.

Et si même le « homemade » est délicat pour vous, reste la solution d’un GIF pré-fait et disponible dans les banques de GIF. Essayez dans ce cas d’être super percutant dans votre message pour réussir à décrocher un maximum d’engouement !

N’oubliez pas que le visuel est crucial aujourd’hui ! A titre d’exemple les tweets avec images reçoivent 18% de clics de plus que les tweets sans image.

Et l’IA dans tout ça (il fallait bien l’évoquer) ?

Avec le développement de la personnalisation permis la big data et l’intelligence artificielle, le real-time pourra être encore plus dans l’instant (on connaît déjà le coup des e-mails automatiques qu’on reçoit à notre date d’anniversaire). On en parlera à l’occasion d’un article sur le machine-learning (si si ce sera bien), l’essentiel restant surtout de ne pas oublier l’humain dont on devra veiller à ce qu’il demeure au centre de tout.

 

Finalement, on en revient toujours au même : le nerf de la guerre n’en reste pas moins la diffusion de bons contenus au bon moment.

Et particulièrement avec le real-time, vous l’aurez compris.

A vous la parole : vous faites quoi pour faire du real-time marketing ?